
Sébastien Chabal : le forum
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| | Articles de presse Tournoi des VI Nations | |
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| Auteur | Message |
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asphodele Chabal Power


 Age : 44 Inscrit le : 16 Nov 2007 Messages : 1851 Localisation : Bretagne Emploi : Personnel d'Education en Lycée
 | |  | | kingcéd Chabal Team


 Age : 24 Inscrit le : 31 Juil 2007 Messages : 1559 Localisation : Picardie, Chauny
 | Sujet: Re: Articles de presse Tournoi des VI Nations Jeu 13 Mar - 13:35 | |
| Nouvelles règles en question
Les 27 et 28 mars à Londres, l’IRB et le comité des 6 Nations organiseront une réunion pour discuter des nouvelles règles, actuellement expérimentée dans le Super 14.
Le président de l’IRB, Bernard Lapasset, annonce qu’un dossier complet sera envoyé courant juin pour permettre de définir en novembre prochain si les nouvelles règles, toute ou en partie, devront être adoptées.
(rugbyrama) _________________ http://kingcedtsc.skyrock.com/
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|  | | maroosky Admin tout puissant !!


 Age : 28 Inscrit le : 16 Sep 2007 Messages : 4952 Emploi : Nahani
 | Sujet: Re: Articles de presse Tournoi des VI Nations Jeu 13 Mar - 13:54 | |
| J'ai entendu dire que lorsque un joueur porte le ballon et qu'il se fait "attraper" il devra automatiquement lâcher le ballon et non plus attendre d'être au sol... ça promet! _________________ Nous n'avons qu'une liberté : la liberté de nous battre pour conquérir la liberté... |
|  | | kingcéd Chabal Team


 Age : 24 Inscrit le : 31 Juil 2007 Messages : 1559 Localisation : Picardie, Chauny
 | Sujet: Re: Articles de presse Tournoi des VI Nations Jeu 13 Mar - 16:24 | |
| En effet c'est une des règles, il suffit de regarder le rugby à XIII anglais pour avoir une petite idée de ce que vont donner les matchs, c'est parfois un peu brouillon mais très spectaculaire, assez agréable à regarder je trouve. Le super 14 utilise également ses règles. _________________ http://kingcedtsc.skyrock.com/
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|  | | Kenia Chabal Power


 Age : 98 Inscrit le : 19 Sep 2007 Messages : 486 Localisation : La cité du bout du lac (en suisse) Emploi : Zebulon
 | Sujet: Re: Articles de presse Tournoi des VI Nations Jeu 13 Mar - 17:57 | |
| Article sur le site de l'équipe
13/03/2008 14:40
Rugby-Tournoi - Ouedraogo «intégré, pas installé» Titulaire pour la quatrième fois dans ce tournoi, Fulgence Ouedraogo a clairement marqué l'esprit. Pour autant, le jeune Montpelliérain sait que rien n'est acquis. «Je dois travailler beaucoup, car la concurrence est vive à mon poste», prévoit-il. Mais à 22 ans, le troisième ligne vit un grand bonheur en Bleu et s'attend samedi, à Cardiff à une ambiance de feu.
« Fulgence Ouedraogo, vous êtes titulaire pour la quatrième fois dans ce tournoi, vous êtes vous déjà installé chez les Bleus ?
Installé ? Non, je ne crois pas. J'ai à nouveau la confiance des coaches. A moi de jouer ! Et surtout de prouver que l'on ne me fait pas confiance par hasard.
Comment abordez-vous ce dernier rendez-vous du tournoi ? Est-ce un examen de passage vers l'avenir ou simplement un match de plus à gagner ?
Notre préparation est restée la même et notre objectif est le même : gagner ! Maintenant les données sont différentes. On joue au Millenium, contre les Gallois qui peuvent gagner le tournoi en faisant le Grand Chelem, devant leur public si enthousiaste. Ce ne sera pas simple. Mais c'est à nous de les priver de ce bonheur là et de sortir un très gros match. On a plus de pression vis-à-vis de notre performance collective que du reste.
Depuis le début du tournoi, le leitmotiv des sélectionneurs c'est produire du jeu. A Cardiff, faut-il d'abord produire du jeu ou gagner avant tout ?
Le jeu que l'on essaie de produire c'est pour gagner et rien d'autre ! Ca va dans le même sens. On aborde cette rencontre comme les autres. On y va pour faire du jeu et essayer de mettre les Gallois en difficulté et surtout pour ne pas leur rendre le ballon. On a vu que si on leur redonne le ballon, ils contre-attaquent rapidement. Et ils peuvent marquer n'importe quand.
Vous venez de vivre l'intégralité du tournoi en équipe de France. Quel bilan faites vous personnellement et savez quels sont les domaines sur lesquels il vous faut travailler encore ?
Le haut niveau est exigeant. Je sais mieux aujourd'hui sur quels aspects je dois travailler beaucoup et insister à l'entraînement, en club. Au niveau international, cela va très vite... et je crois que je manque encore d'un peu de souffle. Physiquement je dois me renforcer encore pour encore meilleur techniquement. Soyons clair ça va beaucoup plus vite qu'en Top 14 et c'est plus technique. Il y a beaucoup moins de temps morts, on souffle moins souvent. Le niveau du championnat n'est sans doute pas suffisant pour être aguerri au niveau international. Je pense qu'il faut travailler encore plus en club pour atteindre l'exigence du haut niveau. Je devrai être très rigoureux, avec moi-même car la concurrence est vive à ce poste chez les Bleus. Il va falloir bosser beaucoup.
Vous avez partagé la troisième ligne avec différents équipiers, pendant le tournoi. Les automatismes se sont-ils faits malgré tout ?
Clairement les automatismes sont nettement meilleurs aujourd'hui qu'en début de compétition. Petit à petit les liaisons sont meilleures et la cohésion du groupe s'est nettement améliorée. On se trouve de mieux en mieux sur le terrain et on s'entend forcément de mieux en mieux.
Même constat avec la charnière. Est-ce difficile de se réadapter à chaque fois ?
Sur un plan personnel cela ne m'a jamais gêné. J'ai déjà joué avec la paire qui évoluera à Cardiff. (Elissalde-Skrela, ndlr). Bien sûr j'ai plus de repères avec François (Trinh-Duc) puisqu'on joue en club ensemble. Ce ne sera pas fondamentalement différent. Juste des petits réglages à faire.
Et à titre personnel comment vous sentez-vous en Bleu ?
Je me sens très bien, je suis parfaitement intégré. Il y a une bonne humeur générale, une très bonne ambiance. Ca rigole et tout est fait pour que l'on se sente bien.
Votre capitaine (Lionel Nallet) évolue juste devant vous. Cela vous motive encore plus ?
C'est l'homme à suivre, forcément. Mais plus que par les paroles c'est par les actes et son engagement qu'il force le respect. C'est toujours le premier au combat, dans les points chauds. Il montre l'exemple et l'on se doit de le suivre.
Jouer ce match, une sorte de finale, au Millenium Stadium de Cardiff cela vous inspire quoi ?
Cela va être un merveilleux événement pour moi. J'y suis déjà allé une fois... mais en spectateur, il y a deux ans. Cette fois je serai sur la pelouse, ce sera autre chose ! J'ai déjà vu et entendu ce merveilleux et bruyant public gallois qui va pousser son équipe pendant 80 minutes. Les Gallois auront cet avantage.
Qu'est-ce qui pourra faire la différence pour battre ou en tous cas maîtriser les Gallois ?
Il faudra avant tout être solidaires. C'est ce qui va compter pour affronter une belle équipe et des milliers de spectateurs. Ca va être chaud. »
Propos recueillis par Christian PASQUET _________________

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|  | | Kenia Chabal Power


 Age : 98 Inscrit le : 19 Sep 2007 Messages : 486 Localisation : La cité du bout du lac (en suisse) Emploi : Zebulon
 | Sujet: Re: Articles de presse Tournoi des VI Nations Jeu 13 Mar - 18:03 | |
| Article sur le site de l'équipe
12/03/2008 09:03
Rugby-XV de France - Mix de jeunes et d'anciens
Comme prévu, le XV de France qui affrontera le pays de Galles samedi à Cardiff ressemble davantage à une équipe type, expérimentée, rodée au nouveau système tricolore, et probablement armée pour s'imposer, avec ou sans les 20 points d'écart. L'encadrement a procédé à six changements par rapport à l'équipe qui a péniblement dominé l'Italie (25-13).
Elissalde à la mêlée Les deux choix les plus attendus se trouvaient à la mêlée et à l'arrière. Derrière le pack, c'est Jean-Baptiste Elissalde qui a été choisi aux dépens de Dimitri Yachvili, titulaire contre l'Italie. Un choix difficile, si l'on en juge les propos de Marc Lièvremont : «J'avoue que les deux sont très proches. Peut-être que Jean-Baptiste maîtrise plus notre système de jeu, et a plus d'emprise sur les avants.» Le numéro quinze sera porté par Anthony Floch, «qu'on a envie de revoir», dixit le patron des Bleus. En troisième ligne, le retour d'Elvis Vermeulen était attendu, mais le Clermontois débutera sur le banc pour laisser une place à Fulgence Ouedraogo, qui semble s'être déjà imposé comme un titulaire indiscutable : «Il a une grosse, grosse activité. C'est un troisième ligne de soutien, de rupture, celui qui assure le mieux le liant dans notre jeu depuis le début du Tournoi. Et on compte sur lui pour contrer la qualité de l'alignement gallois aussi, pour sa vitesse de déplacement en défense, même si, effectivement il est moins puissant. Mais on compte sur Elvis et sa puissance en cours de match.»
D'abord gagner, l'écart ensuite Pour le reste, pas de surprise. Le cinq de devant et le même, Nicolas Mas offrant «plus de garanties au poste de pilier droit que Poux». Une stabilité devant qui est dictée par le besoin de continuité pour améliorer encore la conquête. Vincent Clerc et David Skrela réintègrent eux aussi le XV de départ, qui sera comme attendu nettement plus expérimenté que ses prédécesseurs. Il sera chargé de réaliser un exploit retentissant à Cardiff pour priver les Gallois du Grand Chelem en les battant de plus de 20 points. Un défi immense, visiblement loin des préoccupations du staff, qui a d'autres priorités : «D'abord rivaliser avec ces Gallois, ensuite poser notre rugby, et enfin, accessoirement penser à ces 20 points d'écart. Pour l'instant, c'est un luxe. On peut regretter de ne pas avoir fait le travail avant en marquant plus d'essais.»
La stratégie des Bleus ne changera de toute façon pas fondamentalement : «Il est hors de question de leur laisser la possession du ballon, ce n'est pas dans notre état d'esprit. On ne se contente pas de contrer l'adversaire, on veut produire du jeu, comme on l'a fait depuis le début du Tournoi, parfois avec bonheur. Si on les laisse s'installer, installer leur rugby et prendre confiance dans un stade chauffé à blanc, on va vraiment courir à notre perte.» L'une des clés de la rencontre, ce sera aussi la manière de gérer l'ambiance extraordinaire qui devrait régner au Millennium. Lièvremont acquiesce : «On en a déjà parlé aux joueurs. C'est un vrai challenge de jouer dans un stade hostile, c'est difficile mais c'est excitant.»
Le XV de départ : Floch (Clermont) - Clerc (Stade Toulousain), Traille (Biarritz), Jauzion (Stade Toulousain), Malzieu (Clermont) - Skrela (Stade Français), Elissalde (Stade Toulousain) - Ouedraogo (Montpellier), Bonnaire (Clermont), Dusautoir (Stade Toulousain) - Thion (Biarritz), Nallet (Castres, cap.) - Mas (Perpignan), Szarzewski (Stade Français), Barcella (Auch). Remplaçants : Servat (Stade Toulousain), Poux (Stade Toulousain), Méla (Albi), Vermeulen (Clermont), Yachvili (Biarritz), Trinh-Duc (Montpellier), Heymans (Stade Toulousain).
Aymeric MARCHAL, à Marcoussis _________________

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|  | | kingcéd Chabal Team


 Age : 24 Inscrit le : 31 Juil 2007 Messages : 1559 Localisation : Picardie, Chauny
 | Sujet: Re: Articles de presse Tournoi des VI Nations Jeu 13 Mar - 19:33 | |
| Picamoles: «Beaucoup appris»
Louis Picamoles, qui vient de connaître ses trois premières sélections en équipe de France, revient sur «cette très belle expérience», reconnaissant en avoir «savouré chaque seconde». Le troisième-ligne montpelliérain avoue être un peu frustré de n'avoir pas été retenu pour le dernier match du Tournoi au pays de Galles mais n'en tient nullement rigueur aux sélectionneurs qui l'ont même rassuré par de longues explications sur son avenir en bleu : «Tous les entraîneurs ne prennent pas la peine d'effectuer ce genre de démarche et de justifer tous leurs choix».
Louis Picamoles, donnez-nous avant tout des nouvelles de votre état de forme et plus particulièrement de votre blessure récoltée face à l'Italie. «J'ai en effet pris un coup sur le pouce face à l'Italie mais tout va très bien. Ce n'est qu'une entorse, il n' y a donc pas de fracture. Ce n'est donc pas bien méchant et tout va bien. Je suis en très bonne forme et serai du déplacement de Perpignan avec mon club.
Revenons sur votre belle aventure avec l'équipe de France pendant ce Tournoi qui se terminera malheureusement sans vous samedi avec Galles-France. Que retenez-vous personnellement des trois matches que vous avez disputé avec les Bleus ? Avant tout, j'ai beaucoup appris. C'est une très belle expérience. C'était tout nouveau pour moi. J'ai vraiment savouré chaque minute, chaque instant. Sur le plan de mes prestations, j'ai eu un premier avant-goût contre l'Irlande où j'ai été plutôt à l'aise pendant mes vingt minutes de présence sur le terrain. Dans la continuité, il y a eu l'Angleterre et ça s'est aussi plutôt bien passé. C'est vrai que face à l'Italie, j'ai été assez déçu et frustré de ma prestation. Mais, j'ai eu la chance d'avoir une longue discussion après ce match avec les entraîneurs et j'en suis ressorti très rassuré, puisque visiblement cette contre-performance n'a nullement entamé leur confiance en moi pour l'avenir. C'est à moi de continuer à travailler sur tous les détails pour gommer les scories de mon jeu.
Justement, que vous a-t-on dit après ce match ? Le débriefing après France-Italie avec les entraîneurs m'a été comme je vous l'ai dit très utile. Les choses ont été dites très clairement. Il m'a été expliqué que c'était Elvis Vermeulen qui prendrait ma place au Millennium, tout simplement parce qu'il avait mérité cette sélection avant sa blessure. Ce n'était pas ma valeur intrinsèque qui était en cause. Tous les entraîneurs ne prennent pas la peine d'effectuer ce genre de démarche et de justifer tous leurs choix. Cela fait plaisir. C'est surtout rassurant. On peut comme cela continuer de travailler en toute sérénité. C'est ce que je vais faire avec mon club en espérant revenir au plus vite en équipe de France.
Etes-vous frustré quand même de ne pas disputer ce fameux match contre Galles ? Il y a forcément un peu de déception quand on a touché à ce niveau-là et que l'on a fait partie de la première partie de l'aventure. C'est surtout frustrant de ne pas finir ce que l'on a commencé, si l'on peut dire. Mais les explications du staff ont été très claires et il faut savoir laisser sa place. D'autant qu'Elvis est quelqu'un que j'apprécie et qui n'a jamais vraiment eu sa chance en équipe de France. Il a été blessé et il revient bien avec Clermont.
Qu'est-ce qui vous a le plus impressionné lors de vos séjours en sélection ainsi que chez vos adversaires ? Ce qui m'a le plus surpris, c'est l'intégration des jeunes. la solidarité entre eux et les plus anciens s'est tout de suite fait sentir. Ensuite, et c'est mon point de vue personnel, ce qui m'a étonné, c'est la cohésion assez incroyable qui se produit entre des joueurs qui ne jouent pas ensemble le reste de la saison. Dans le jeu, c'est l'intensité et la vitesse qui sont différents des matches du Top 14. Et pourtant, cette hausse de rythme se fait le plus souvent avec des enchaînements réussis, même si la sauce ne prend pas à tous les coups. Au niveau des adversaires, j'ai eu l'occasion d'affronter trois équipes très différentes et la chance de me retrouver avec les finalistes de la dernière Coupe du monde (l'Angleterre) avec des CV sacrément remplis ! Mais curieusement, ce que je retiendrai le plus nettement, c'est le pack italien qui m'a impressionné. Il fait selon moi partie des plus grands huit de devant du monde.
Vous étiez à Marcoussis avec vos coéquipiers de Montpellier, Tomas, Ouedraogo et Trinh-Duc. comment se sont passés vos séjours avec eux ? D'avoir pu passer ces moments avec eux, c'était encore plus fabuleux. car ce sont non seulement des coéquipiers de club mais aussi des amis. Je suis comblé car nous avons déjà vécu ce genre de chose à une plus petite échelle l'an passé dans le Top 14, et là nous recommençons au plus haut niveau. Partager les avant-matches avec eux en écoutant la Marseillaise, c'est quelque chose d'énorme. J'ajoute qu'être en leur présence en équipe de France facilite les choses car on n'est pas tout seul à les découvrir. Quant à la chambre, je me suis retrouvé avec Julien Tomas (rire) alors que les duos à Montpellier, c'est plutôt Fufu (Fulgence Ouedraogo) et moi et Julien avec François (Trinh-Duc) ! Mais bon, la prochaine fois, le staff sera prévenu et on reconstituera les bons tandems !
Dans quel état d'esprit vous allez retrouvez le Top 14 dès samedi à Perpignan ? On va se remettre vitre dans le bain du Top 14. C'est assez facile car on a toujours notre club en tête, même quand on est à Marcoussis. On a à coeur de mettre en pratique tout ce que l'on a acquis durant le Tournoi, de le transmettre aux coéquipiers et aider l'équipe au maximum en championnat. D'autant que la forme de Montpellier est assez moyenne en ce moment. C'est un très bon test qui nous attend à Aimé-Giral. On s'attend à un match très compliqué car l'USAP a fait un gros coup à Paris. Mais on a envie, comme les Catalans, de repartir vers le haut du tableau.»
(l'équipe) _________________ http://kingcedtsc.skyrock.com/
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|  | | fabyola Chabal Power


 Age : 26 Inscrit le : 10 Nov 2007 Messages : 3078 Localisation : B.A. Emploi : Avocat
 | Sujet: Re: Articles de presse Tournoi des VI Nations Ven 14 Mar - 14:37 | |
| 6 Nations - Malzieu: "Pas installé"
Eurosport - ven., 14 mars 2008
Titularisé pour la troisième fois samedi contre les Gallois, Julien Malzieu est une des satisfactions du Tournoi 2008. Mais l'ailier clermontois sait pertinemment qu'il devra prouver à l'avenir qu'il peut devenir incontournable chez les Bleus.
Julien Malzieu, quel type de match attendez-vous à Cardiff?
Julien MALZIEU : Les Gallois produisent beaucoup de jeu, un peu comme nous. En plus, ils ont placé James Hook en 10. Il est davantage animateur que Stephen Jones. J'imagine qu'ils vont vouloir mettre un gros volume de jeu, nous aussi. Ça devrait être un match assez agréable à jouer, et à regarder je pense. Il faudra rester très vigilant et bien communiquer surtout. Sinon, ça peut faire mal très vite avec les cannes qu'ils ont derrière.
Cela veut-il dire que le travail a été axé sur la défense cette semaine?
J.M. : On en a beaucoup parlé, oui, à la vidéo notamment. Maintenant, il n'y a pas eu de travail spécifique là-dessus cette semaine, pas plus qu'avant l'Angleterre ou l'Italie, même si on sait que le jeu gallois est moins schématique que celui des Italiens. On sait à quoi s'attendre samedi.
Vous connaissez bien votre adversaire direct, Mark Jones?
J.M. : Oui, je le connais pour l'avoir affronté avec Clermont en Coupe d'Europe face à Llanelli. C'est un joueur un peu plus classique que Shane Williams. Mark Jones, ça va vite, mais je préfère quand même l'avoir lui que Williams. Je ne me prends pas trop la tête avec ça, de toute façon.
Est-ce important pour un ailier de bien connaître le joueur qui se trouve en face?
J.M. : Oui et non, ça dépend. Quand on a un Shane Williams en face, il vaut mieux le connaître pour savoir à quoi s'attendre ! Après, il faut d'abord se focaliser sur son propre jeu. Finalement, dans un match, on a assez rarement l'occasion, nous les ailiers, de nous retrouver en un contre un contre notre adversaire direct. On est aussi souvent face à l'arrière ou aux centres. C'est plus un duel indirect.
Avec un peu de recul, comment avez-vous vécu ce match face à l'Italie, avec vos potes Floch et Rougerie à vos côtés?
J.M. : Malheureusement, on n'a pas trop eu le temps d'en reparler avec Aurélien, car il est vite reparti après le match. Sur le coup, on était super content tous les trois, je crois qu'on a essayé d'en profiter au maximum. Tout s'est bien passé, on s'est bien trouvé, comme à Clermont finalement. On espère que ça se reproduira. On va bosser pour ça.
Sans présager de ce qui se produira samedi, votre bilan personnel est plutôt positif pour l'instant
J.M. : Dans l'ensemble, tout a bien fonctionné. Pour l'instant, je suis très content. Surtout parce que, sur les deux matchs que j'ai disputés, je me suis régalé. J'en garde un excellent souvenir. J'ai juste eu un peu d'appréhension avant le premier match en Ecosse, mais c'est normal. Ce n'était pas de la mauvaise pression.
Qu'est-ce qui vous a le plus marqué, le plus étonné dans tout ce que vous avez découvert?
J.M. : Le fait que de voir à quel point tout est hyper structuré ici, à Marcoussis. Tout est exceptionnel, au niveau des repas, des chambres, des terrains d'entrainement. Puis pendant les matchs, je découvre aussi un autre niveau. Il faut être à l'écoute des gars plus expérimentés, écouter les conseils des anciens dans le vestiaire.
Vous êtes quand même habitué à jouer des matchs de très haut niveau avec Clermont, notamment en Coupe d'Europe
J.M. : Oui, ça se ressemble. Je ne suis pas tombé des nues non plus. Au niveau des impacts, par exemple, je n'ai pas ressenti de différence. Quand on joue le Munster ou les Wasps, c'est du très haut niveau. Mais contre l'Ecosse, on a voulu envoyer tellement de jeu que ça courrait vraiment de partout et ça m'a fait bizarre. En fait, c'est surtout au niveau du placement défensif que tout est plus précis. Il ne faut pas bader pendant une seconde, sinon on est pris. J'ai eu l'impression que je devais être plus réactif, plus attentif, qu'avec Clermont.
Vous vous sentez un membre désormais à part entière du XV de France?
J.M. : Sur ce Tournoi, oui. Mais je sais aussi que je n'ai pas de place attitrée à long terme. A priori, je ne serai pas de la Tournée, puisqu'il n'y aura pas les joueurs des équipes demi-finalistes du Top 14, et j'espère que nous en serons. Donc le staff va encore essayer de nouveaux joueurs, le groupe va s'élargir, et la concurrence sera forcément encore plus vive. Je ne me sens pas installé. _________________
 
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|  | | fabyola Chabal Power


 Age : 26 Inscrit le : 10 Nov 2007 Messages : 3078 Localisation : B.A. Emploi : Avocat
 | Sujet: Re: Articles de presse Tournoi des VI Nations Ven 14 Mar - 14:41 | |
| 6 Nations - Millennium, terre bleue
Eurosport - ven., 14 mars 2008
Le XV de France aime le Millennium Stadium de Cardiff. Les Bleus n'y ont perdu que deux fois dont une face aux Gallois et restent sur six victoires de rang, la dernière remontant au quart de finale du dernier Mondial, face aux All Blacks. Rétro.
1. GALLES-FRANCE : 34-23 (match d'inauguration du Millennium le 28 août 1999
Le Gallois Neil Jenkins était encore là et il a dignement inauguré le nouveau joyau gallois avec pas moins de neuf pénalités réussies. En match de préparation du Mondial 1999, les Bleus avaient étrenné le Millennium en s'inclinant donc face aux Gallois. Dans le XV de France figurait un certain... Marc Lièvremont.
2. AUSTRALIE-FRANCE: 35-12 (Coupe du monde, Finale, 6 novembre 1999)
La deuxième, et à ce jour dernière défaite de l'équipe de France au Millennium. Mais c'est sans doute le match qu'il ne fallait pas perdre... Six jours après un invraisemblable exploit face aux Blacks à Twickenham (victoire 43-31), les Bleus disputent leur deuxième finale de Coupe du monde. Dans le stade flambant neuf de Cardiff, ils croisent la route d'une équipe australienne sans génie mais terriblement solide, défensivement notamment. Les Français, eux, ont inconsciemment déjà joué leur finale. Ils ne feront illusion qu'une mi-temps. Au fil des minutes, les Wallabies prennent inexorablement le dessus. Deux essais de Tune et Finegan en seconde période viennent mettre un terme au suspense et offrir à l'Australie son deuxième titre mondial. Le rêve bleu est passé... Il attend toujours de se concrétiser.
3. GALLES-FRANCE: 3-36 (Tournoi des 6 Nations, 7 février 2000)
Le grand baptême du feu de Bernard Laporte. L'ancien patron du Stade Français a pris les commandes de la maison bleue au lendemain de la Coupe du monde 1999, succédant à Jean-Claude Skrela et Pierre Villepreux. Face à des Gallois au fond du gouffre, les Français, très pragmatiques, offrent un très large succès à leur nouveau sélectionneur, inscrivant trois essais par Magne, Castaignède et Ntamack. "Je ne vais pas m'approprier la victoire, elle appartient à tous les joueurs", souligne le coach à lunettes. Thomas Lombard, lui, résume ainsi la victoire tricolore: "Une énorme défense, un buteur, deux essais sur trois sur des ballons de récupération." Le style Laporte est en place.
4. GALLES-FRANCE: 33-37 (Tournoi des 6 Nations, 16 février 2002)
La plus courte des quatre victoires tricolores à Cardiff, au terme du match le plus prolifique offensivement: 70 points au total et six essais, trois de chaque côté. Si les Bleus s'en sortent finalement sur le fil, ils le doivent à un trio clermontois: Tony Marsh et Aurélien Rougerie (dont l'essai n'était d'ailleurs pas valable) inscrivent les trois essais tricolores, et l'ouvreur Gérald Merceron enquille 18 points au pied. Julien Malzieu, venu au pays de Galles pour jouer avec les moins de 20 ans, se souvient: "c'est la seule fois que je suis allé au Millennium. C'était un super match, très serré, j'en garde un grand souvenir".
5. GALLES-FRANCE: 22-29 (Tournoi des 6 Nations, 7 mars 2004)
C'est le Tournoi de l'après-Mondial 2003, qui a constitué pour l'équipe de France un échec, avec l'élimination en demi-finale contre l'Angleterre (déjà). Vainqueurs en Italie et face à l'Irlande, les Bleus commencent à songer doucement au Grand Chelem. Ce ne sont pas les Gallois qui viendront contrarier cette ambition naissante. L'équipe de Bernard Laporte s'impose 29-22. Ce jour-là, le héros se nomme Jean-Baptiste Elissalde, auteur de 24 points dont un essai. "Je ne sais pas si c'était mon match le plus abouti, mais tout avait bien fonctionné pour moi. C'était un match plein", se souvient le demi de mêlée toulousain. Plus rien n'arrêtera les Bleus sur la route du Grand Chelem, leur dernier à ce jour.
6. GALLES-FRANCE: 16-21 (Tournoi des 6 Nations, 18 mars 2006) Auteurs d'un Grand Chelem inespéré en 2005, les Gallois ne confirment pas, et c'est le moins que l'on puisse dire. A l'heure d'accueillir la France pour le dernier match du Tournoi 2006, le XV du Poireau vient de perdre ses quatre premiers matchs. Il ne pourra éviter la cuiller de bois face aux Bleus. Pourtant, le XV tricolore souffre en première période devant la furia rouge. Menés 13-3, les coéquipiers de Fabien Pelous vont faire la différence en seconde période. Mais il faudra attendre la 73e minute pour que Florian Fritz permette enfin aux Bleus de prendre les commandes... et de remporter le Tournoi.
7. GALLES-FRANCE: 7-34 (Match amical, 26 août 2007) Sans doute le match le plus anecdotique joué par le XV de France au Millennium. Nous sommes à la fin du mois d'août 2007, moins de deux semaines avant l'ouverture de la Coupe du monde. Cédric Heymans est titularisé pour la première fois à l'arrière, Chabal casse encore la baraque au sein du pack et les Bleus se promènent. Quatre essais signés Thion, Mignoni, Rougerie et Bruno et une très large victoire (7-34). La France boucle sa campagne de préparation en pleine confiance. 13 jours plus tard, ce sera le fiasco de Saint-Denis contre les Pumas...
8. FRANCE-NOUVELLE-ZELANDE: 20-18 (Coupe du monde, 1/ 4de finale, 6 octobre 2007) Un monument. Battu à domicile par l'Argentine lors du match d'ouverture, le XV de France se retrouve dans l'obligation de poursuivre sa Coupe du monde à Cardiff. Drôle de destin pour un Mondial "à domicile". Les All Blacks, plus favoris que jamais, se dressent face aux Bleus, à qui on promet l'enfer. Après un haka dantesque, où les Français, formant une ligne bleue, blanche et rouge viennent défier leurs adversaires quasiment en corps à corps, la première période confirme les craintes. Menés 13-0 avant la pause, les hommes de Laporte sortent le grand jeu à la reprise. Deux essais de Dusautoir et Jauzion, et surtout une défense héroïque, permettent à la France de signer un exploit dont elle seule a le secret. Pour la première fois, la Nouvelle-Zélande sort avant les demi-finales. _________________
 
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|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Articles de presse Tournoi des VI Nations Ven 14 Mar - 17:39 | |
| Mon joueur préféré .... sans doute le plus régulier depuis pas mal de parties ...
XV DE FRANCE / JULIEN BONNAIRE :
« Nous n’avons rien à perdre » Jean-François PATURAUD - vendredi 14 mars 2008 - 15h27
Remplaçant contre l’Italie, Julien Bonnaire retrouvera une place de titulaire samedi à Cardiff. Le troisième ligne clermontois, chargé notamment d’apporter son talent en touche, évoque ce rendez-vous décisif.
Julien Bonnaire, comment avez-vous accueilli cette titularisation pour ce dernier match, après avoir été remplaçant la semaine passée ? Cela fait toujours plaisir de débuter un match. Le groupe a régulièrement tourné depuis le début du Tournoi. Le plus important est de rester dans le groupe et c’est bien de pouvoir travailler dans cette bonne ambiance. On sait que l’on va rentrer, même quand on démarre sur le banc. Mais c’est vrai que cela aurait une petite déception de ne pas être titulaire.
Votre entrée a fait beaucoup de bien à l’alignement français la semaine passée contre l’Italie. Avez-vous eu l’impression d’avoir stabilisé votre équipe ? Non, pas vraiment. Des petits détails nous ont fait un peu défaut au niveau des soutiens ou des lancers un peu hauts. On doit pouvoir régler cela assez rapidement et j’espère que ça se passera mieux ce week-end face aux Gallois. Nous avons donc travaillé la touche un peu tous les jours cette semaine. Le temps de revoir l’ensemble des combinaisons et de remettre tout le monde dans le coup.
Plus globalement, avez-vous le sentiment que le pack français, beaucoup critiqué ces dernières semaines, a progressé depuis le début du Tournoi ? A part ce match face aux Italiens, la touche avait plutôt bien fonctionné.Cela permet aussi de se rendre compte de ce que nous devons encore travailler. En mêlée, que nous avions beaucoup bossée la semaine dernière, il y a du mieux aussi. On doit encore monter d’un cran contre les Gallois. L’équipe est encore en construction.
« Bien nous échauffer les épaules »
Le pays de Galles, lui, propose un jeu plus abouti. Qu’en pensez-vous ? Les Gallois jouent déjà depuis quelques années tous ensemble alors que, de notre côté, il y a eu beaucoup de changements. Nous n’avons rien à perdre à Cardiff. Au contraire. Nous devrons jouer notre chance à fond, sans se poser de question. C’est le pays de Galles qui a la pression, pas nous. Nous devrons essayer d’appliquer tout ce que nous avons fait depuis le début du Tournoi. Et si c’est le cas, nous pourrons rivaliser avec eux.
Pensez-vous aux 20 points que vous devez remonter pour remporter le Tournoi ? Franchement, non. Si on s’impose, ce sera déjà bien. Ce serait un grand plaisir de les priver de Grand Chelem. Si on n’arrive à gagner avec un tel écart, ça ne sera que du bonus. Les Gallois n’ont pas perdu un match durant le Tournoi et n’ont pas pris beaucoup d’essais (ndlr : deux). Ils sont bien organisés, aussi bien en attaque qu’en défense. On sait que ce sera un match difficile mais tout est possible. Nous devrons trouver la bonne alternance en jouant par-dessus pour les faire reculer et trouver des espaces. L’ambiance devrait être énorme. Et pour que ce soit un bon souvenir, il faut que la victoire soit au rendez-vous. On ne doit pas avoir de regrets. C’est encore plus motivant de se dire que nous sommes les outsiders.
Vous devriez avoir un gros boulot en troisième ligne en compagnie de Fulgence Ouedraogo et Thierry Dusautoir… On se connaît bien, notamment avec Thierry. Nous n’allons pas nous poser de questions. On est conscient que la troisième ligne galloise est performante. A nous de relever le défi en prenant l’ascendant. Il devrait y avoir des stats de plaquages assez élevés à la fin du match. Les Gallois envoient beaucoup de jeu avec de longues séquences. C’est vrai que nous aurons du travail. Nous devrons bien nous échauffer les épaules. |
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 | Sujet: Re: Articles de presse Tournoi des VI Nations Ven 14 Mar - 20:00 | |
| Baptême réussi
Non retenu pour affronter les Blacks en octobre dernier, Lionel Nallet retrouvera le Millennium Stadium samedi. Le Castrais, nouveau capitaine des Bleus, a pleinement répondu aux attentes du nouveau staff.
La boucle est bouclée. Après avoir connu l’une des pires déceptions de sa carrière, en vivant des tribunes le quart de finale du Mondial remporté face aux Blacks le 6 octobre dernier, Lionel Nallet revient à Cardiff en tant que titulaire indiscutable cette fois. Mieux encore, comme capitaine. Promu chef de file des Bleus depuis la nomination de Marc Lièvremont, Emile Ntamack et Didier Retière, le deuxième ligne castrais a changé de statut. Mais pas de discours. S’il n’est toujours pas le plus grand orateur du groupe, l’ancien Berjallien n’échappe pas à ses nouvelles obligations. Convoqué une, voire deux fois par semaine, devant la presse à Marcoussis depuis le début du Tournoi, il a surtout contribué à favoriser l’émergence d’une nouvelle génération. « Même si certains disent que nous avons galvaudé le Tournoi, nos objectifs étaient bien de remporter la compétition et d’intégrer des jeunes joueurs. Tout le monde les trouve bons en club et il fallait leur donner une chance pour voir s’ils avaient le niveau international et pour qu’ils se rendent compte de la différence avec le championnat. »
Seul joueur titularisé lors des cinq matchs du Tournoi, Nallet a parfaitement rempli sa mission. Aussi bien en tant que joueur et capitaine. « Nous sommes vraiment satisfaits de Lionel, soulignait Lièvremont la semaine passée. A son poste, il y a vraiment lui et les autres. Il est incontournable. Il a confirmé tout le bien que l’on pensait de lui. » « Avec Marc et Émile, nous accordons la même importance aux valeurs humaines et Lionel est un fédérateur de nos valeurs, ajoute Didier Retière, l’entraîneur des avants. Il peut rivaliser avec n’importe quelle deuxième ligne du monde. » Au sein d’un pack régulièrement montré du doigt et d’une équipe sans cesse renouvelée, le Castrais s’est naturellement imposé comme un pion indispensable. Sans prendre la grosse tête. « J'ai cinq capes de plus, c'est tout. Pour moi ça ne change rien. Je me sens bien en équipe de France, ça se passe bien avec les entraîneurs, on échange beaucoup. Ils ont confiance en moi, j'ai confiance en eux, et quand ça se passe comme ça, tout va bien. »
Avec trois victoires contre l’Ecosse (6-27), l’Irlande (26-21) et l’Italie (25-13) pour une défaite face à l’Angleterre (13-24), l’équipe de France s’est donnée le droit de disputer une véritable finale samedi à Cardiff. A condition cependant de l’emporter de vingt points face à des Gallois en pleine forme. La mission peut sembler impossible. Pas pour Lionel Nallet qui, en bon capitaine, rameute ses troupes. « Moi j'y vais dans cette optique là, lance le joueur de 31 ans, même si j’ai conscience que ça va être très difficile. Je n'y vais pas en me disant qu'on ne peut pas gagner ce match, qu'on ne peut pas gagner le Tournoi. Je n'ai jamais abordé un match comme ça. Je sais que ça va être très compliqué, mais nous sommes parfois capables d'exploit. Pourquoi pas cette fois ? Je pense que nous avons les capacités pour surprendre. » Et recevoir, des mains du prince William, le trophée tant convoité.
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 | Sujet: Re: Articles de presse Tournoi des VI Nations Sam 15 Mar - 0:49 | |
| 6 Nations - Mission impossible? Eurosport - ven., 14 mars 2008
Pour remporter le Tournoi 2008, la France doit battre le pays de Galles de 20 points samedi à Cardiff. Est-ce faisable et comment faut-il procéder? Les Bleus dévoilent quelques pistes.
Comme l'année dernière, c'est aux points que va se jouer le Tournoi. En 2007, la France devait s'imposer de 24 points face à l'Ecosse pour souffler la victoire aux Irlandais. Cette fois, elle doit battre le pays de Galles de 20 points. Seule différence, et elle est énorme, les Bleus ne jouent pas à domicile face à une formation démobilisée. Ils affrontent les Diables Rouges chez eux, dans un Millennium Stadium qui s'annonce bouillant, devant bien 70 000 Gallois qui désirent le Grand Chelem. Cette mission est-elle dans les cordes du XV de France et si oui, comment doit-il aborder la rencontre pour la mener à bien?
Dans leur majorité, les joueurs n'ont pas de doute sur la capacité de l'équipe à réaliser ce qui serait un exploit, au vu de la forme affichée par le XV du Poireau. Après tout c'est peu la marque de fabrique des Bleus. "On est parfois capable d'exploits, alors pourquoi pas cette fois, avance Lionel Nallet en bon capitaine qui harangue ses troupes. On est capable de surprendre. J'y vais dans cette optique là en tout cas. J'ai conscience que ça va être très difficile, mais il n'est pas question d'y aller en se disant "on ne peut pas gagner ce Tournoi".
Lièvremont: "C'est un luxe d'y penser"
Dans la même veine, Elvis Vermeulen, tout aussi confiant. "Il n'y a jamais vraiment de mission impossible. Je pense qu'il faut vraiment y croire. Le groupe est assez mature et assez concentré pour se mobiliser". Moins optimiste, Julien Malzieu avoue que "ça va être très compliqué" mais que "sur un match, tout est permis". Thierry Dusautoir lui estime carrément qu'il "serait un peu présomptueux de penser gagner le Tournoi et de mettre 20 points aux Gallois". Le troisième ligne se contenterait bien de gagner déjà. "Ça sera déjà une belle satisfaction de les empêcher de faire le Grand Chelem", dit-il.
L'autre question qui se pose est celle de la tactique à adopter. Faut-il laisser venir les Gallois et les contrer? Faut-il attendre qu'ils doutent? Faut-il jouer à tout va? En clair, par quel bout prendre le Poireau? Dans le camp français, on est plutôt partisan de jouer d'abord pour la gagne sans se soucier des 20 points et de voir comment se déroule la rencontre. "L'idée, c'est d'abord de rivaliser avec ces Gallois, ensuite de poser notre rugby pour les battre, et ensuite, accessoirement, de penser à ces 20 points d'écart , explique Marc Lièvremont. Pour l'instant, c'est un luxe d'y penser" . "L'important, ce sera de tenir le score, de les faire douter" , ajoute Lionel Nallet.
Et la défaite?
Jean-Baptiste Elissalde, lui, préfère d'emblée faire abstraction des 20 points. "On ne doit surtout pas y penser car c'est le meilleur moyen de faire n'importe quoi. Il faut juste penser à gagner ce match. S'il y a trois points à prendre, on en discutera avec le capitaine, mais moi je suis favorable à ce qu'on prenne tous les points. Si on arrive à mener au score, prendre six ou huit points d'avance, ils seront obligés de se découvrir. Là, ça peut devenir intéressant. N'oublions pas qu'ils vont jouer pour un Grand Chelem. Ça peut les galvaniser ou les tétaniser".
Une victoire de moins de 20 points, sans le titre, n'aurait évidemment pas la même saveur pour le XV de France mais les Bleus ne cracheront pas dessus. "Si on s'impose à Cardiff, on pourra considérer que ce Tournoi est une grande réussite, compte tenu du contexte, explique Elissade. On sera à la hauteur des Gallois" . "Si on revient avec une victoire, ce sera positif pour nous, confirme Malzieu. Ce sera un plus pour les joueurs et l'encadrement car on est encore une équipe jeune en construction" . Finalement, la seule option qui n'est pas envisagée par les joueurs, c'est la défaite. C'est donc que la confiance règne. _________________
 
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 | Sujet: Re: Articles de presse Tournoi des VI Nations Sam 15 Mar - 11:47 | |
| 5e journée: Galles-France VINGT POINTS C'EST TOUT Le pays de Galles et le XV de France se disputent le gain du Tournoi dans un match très attendu au Millennium de Cardiff, samedi. Les Bleus s'avancent vers une mission quasi impossible, gagner de 20 points, mais se nourrissent de ces exploits impossibles. Entre deux équipes très joueuses, dans un stade archi comble, le spectacle promet beaucoup, et devrait sacrer à nouveau le rugby offensif.
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Le Millennium, terre d'accueil Marc Lièvremont et ses adjoints s'apprêtent à diriger le XV de la France pour la cinquième fois seulement, et pourtant il s'est déjà passé énormément de choses depuis le début de cette nouvelle aventure. Trente-quatre joueurs auront participé au Tournoi 2008, treize en ont profité pour honorer leur première cape, le discours et donc le jeu ont changé. Bref, le changement d'ère a été radical, mais les Bleus se retrouvent encore dans la position de gagner le Tournoi lors du dernier match, comme l'an dernier. En 2007, il fallait battre l'Ecosse de plus de 24 points pour doubler sur la ligne l'Irlande. Un an plus tard, le défi est autrement plus compliqué, puisqu'il faut aller gagner de plus de 20 points à Cardiff, contre une équipe galloise qui joue, elle, le Grand Chelem. On ne sait pas si Lièvremont, N'Tamack et Retière croyaient sincèrement qu'ils pourraient jouer la victoire dans la compétition. Ou au contraire, peut-être pensaient-ils disputer eux aussi le Grand Chelem au Millennium. L'Angleterre est passée par là, l'Irlande et l'Italie aussi, et la stratégie a quelque peu évolué, quoi qu'en disent les principaux intéressés. Pour espérer dominer les Diables Rouges dans leur antre, le staff a battu le rappel des cadres (Dusautoir, Bonnaire, Elissalde, Skrela, Traille, Clerc), et espère que cette équipe sera capable de pratiquer l'alternance, de s'adapter à son adversaire. On n'est plus dans le discours jusqu'au-boutiste du début de Tournoi qui donnait comme seule consigne l'attaque et la prise d'initiatives.
Pour gagner au rugby, il faut aussi un bon jeu au pied, une bonne conquête, une bonne mêlée. Après, on peut penser à envoyer du jeu, c'est d'ailleurs exactement le schéma des Gallois, qui ont compris avant nous qu'il fallait mettre les choses dans l'ordre. Le retour de joueurs d'expérience semble être une bonne garantie dans cette quête impossible du titre de champion d'Europe, même si avant de penser à l'écart, les Français devront d'abord penser à gagner, et la tâche s'annonce déjà compliquée. Pour se rassurer, ils peuvent se dire que le Millennium leur réussit plutôt bien : en plus de la victoire mythique contre les Blacks cet automne, les Bleus n'y ont jamais perdu contre le pays de Galles dans le Tournoi (cinq victoires en cinq matches, pour une défaite en amical en 1999).
Gare à la furia rouge L'équipe de France débarque donc à Cardiff avec un immense défi à relever, une faible cote chez les bookmakers, et tout un peuple contre eux. Le genre de situation que les Tricolores adorent, qui les transcende, qui leur a permis d'écrire les plus belles pages du sport national, en rugby comme en foot ou en tennis. Le postulat de départ est assez simple : comment battre de vingt points d'écart une équipe invaincue qui n'a encaissé que deux essais depuis le début du Tournoi ? Le XV du Poireau est en effet impressionnant depuis quatre matches, depuis sa formidable réaction pour renverser la vapeur contre les Anglais. La patte de Warren Gatland et de Shawn Edwards, débarqués après le Mondial, est déjà là, et les Diables Rouges sont en train de refaire le coup de 2005 en gagnant grâce à un rugby offensif et ambitieux. Ils ont le talent pour cela, que ce soit devant avec Martyn Williams ou Ryan Jones, à la charnière avec le duo Phillips-Hook, ou derrière avec l'exceptionnel Shane Williams ou le fantasque Gavin Henson. Après une Coupe du monde ratée, ils ont su se remettre en question et repartir sur de bonnes bases, sans abandonner leur volonté de jouer. Ils attendent les Bleus de pied ferme, portés par 74 000 spectateurs qui devraient mettre une pression terrible, accrue par le toit fermé.
Les Français savent ce qui les attend, et ne semblent pas effrayés. Ils se présentent à Cardiff bien armés, avec un pack capable de rivaliser et des trois-quarts capables de marquer à tout moment. Pour relever le pari un peu fou de priver les Gallois d'un Grand Chelem à domicile, il faudra prendre le score assez tôt, défendre de manière irréprochable, puis essayer de creuser l'écart. Si les Diables Rouges, euphoriques et en pleine confiance, mettent la main sur le match, il sera difficile de les bouger, difficile surtout de gagner de vingt points. Entre deux équipes joueuses et résolument portées vers l'attaque, dans cette enceinte mythique, le match promet beaucoup, et le Tournoi des VI Nations peut s'offrir une belle vitrine. Ne nous y trompons pas, une victoire tricolore serait déjà un énorme exploit, mais les Bleus en ont besoin pour clore en beauté ce premier Tournoi de la nouvelle ère, et ainsi se donner du temps pour continuer à travailler.
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 Age : 26 Inscrit le : 10 Nov 2007 Messages : 3078 Localisation : B.A. Emploi : Avocat
 | Sujet: Re: Articles de presse Tournoi des VI Nations Sam 15 Mar - 21:25 | |
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TOURNOI DES VI NATIONS 5e journée : Galles-France (29-12)
EMPORTÉS PAR LA VAGUE ROUGE
Le XV de France s'est incliné (29-12) à Cardiff, offrant aux Gallois leur dixième Grand Chelem à l'issue d'une rencontre intense et âpre. Les Bleus ont tenté, mais la furia galloise était trop forte, et les Diables Rouges redeviennent rois d'Europe trois ans après.
Les Bleus fébriles, les Gallois maîtrisent
On imagine que les joueurs français avaient rêvé à une autre fin pour ce Tournoi 2008, mais on peut quand même parier que ce match au pays de Galles restera à jamais gravé dans leurs mémoires. Le peuple gallois avait promis une ambiance incroyable, il était en dessous de la vérité. Le bruit à l'entrée des joueurs sur la pelouse fut indescriptible, et très émouvant aussi, avec la Triple Couronne portée par les deux petites filles de Ray Gravell, centre international récemment décédé.
Le ton était donné, et les Français ont longtemps semblé impressionnés, voire tendus par ce contexte. Pour remporter le Tournoi, il fallait donc s'imposer avec 20 points d'avance, mais il fallait d'abord gagner. La lapalissade avait bien été intégrée par les Français, qui sont restés prudents en début de rencontre malgré quelques ballons à jouer. Les Gallois n'avaient eux pas la règle à calcul dans la poche, et ils ont joué comme ils savent le faire, avec une défense haute et agressive, un pack puissant et les éclairs de Shane Williams, Henson ou Shanklin.
Attaque en berne
Après une entame intéressante, les Bleus ont ainsi commencé à reculer et à subir la pression adverse. Cantonnés à défendre, ils se retrouvaient acculés dans leur camp, privés de munitions, et la stratégie mise en place par Warren Gatland fonctionnait parfaitement : pour remporter un dixième Grand Chelem, ses Diables Rouges ne devaient surtout pas attendre et laisser jouer leurs adversaires. Ils devaient au contraire prendre le jeu à leur compte, d'autant que l'horloge jouait en leur faveur. Trois pénalités de James Hook concrétisaient logiquement la domination des locaux, alors que le XV de France jouait à l'envers, à l'image de David Skrela, fébrile et maladroit. La tactique des chandelles n'avait pas montré de gros bénéfices. Pourtant, la conquête tricolore était en net progrès, notamment en touche ou en mêlée. Mais cette fois-ci, c'est l'animation offensive qui a manqué d'efficacité, et les Bleus n'ont pas su déstabiliser la solide défense galloise sur leurs bonnes périodes.
Ce manque de réalisme a coûté cher, surtout dans un match aussi intense et aussi rythmé, où les occasions sont rares, et les deux pénalités inscrites par Elissalde paraissaient une mince consolation. Le scénario ne se déroulait donc pas comme prévu, et les trois points de retard à la pause rendaient la tâche encore plus difficile, voire improbable. Surtout que les défenses avaient clairement pris le pas sur l'attaque.
Shane Williams force la décision
Au retour des vestiaires, le problème était donc inchangé ou presque. Si le trophée du Tournoi semblait compromis, le gain du match ne l'était pas, et les Bleus ont enfin lâché les chevaux en jouant beaucoup plus. Il est vrai qu'ils n'avaient plus grand-chose à perdre. En supériorité numérique depuis le carton jaune de Gavin Henson, les Français ont réussi à égaliser et, comme en première période, débutaient un peu mieux le deuxième acte. Ils ont ensuite beaucoup tenté, mais se sont heurtés à nouveau à un mur gallois, quasiment infranchissable.
Et ils ont été cueillis par un contre cruel du plus diable de tous les rouges, Shane Williams, qui a récupéré un ballon tombé pour filer dans l'en-but. Dominateurs, les Français avaient malgré eux remis dans le match une équipe galloise qui n'en demandait pas tant, et ce coup du sort fut le tournant du match. Galvanisé, le XV du Poireau s'est réveillé et n'a plus rien lâché, en gagnant même une mêlée à cinq mètres introduction France, sous les chants du Millennium. Solides et accrocheurs, sans être brillants, les Gallois tenaient leur dixième Grand Chelem et se sont alors contentés de garder le ballon et de maintenir les Bleus dans leur camp. Ils ont même inscrit un deuxième essai par Martyn Williams pour donner une ampleur sévère au score et surtout parachever le triomphe. Au final, la rencontre n'a pas tenu toutes ses promesses en termes de qualité de jeu, mais le peuple de Cardiff s'en moque. Les Bleus n'ont eux pas grand-chose à se reprocher, mais il leur a manqué un peu de réalisme, de discipline, de rigueur. Et ils sont tombés sur une excellente équipe galloise, très complète, qui mérite amplement son Grand Chelem. Warren Gatland est déjà un héros dans la Principauté, Marc Lièvremont devra attendre un peu pour connaître les mêmes honneurs.
 
 
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Dernière édition par fabyola le Dim 16 Mar - 18:58, édité 1 fois |
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 | Sujet: Re: Articles de presse Tournoi des VI Nations Dim 16 Mar - 8:37 | |
| GALLES – FRANCE / JEU ET JOUEURS : Pas à la hauteur Jean-François PATURAUD - samedi 15 mars 2008 - 20h03
De notre envoyé spécial Incapables de hausser leur niveau de jeu, les Bleus ont déçu à Cardiff. Trop brouillons, les hommes de Marc Lièvremont n’ont pas été à la hauteur. Ils ont surtout craqué après le premier essai gallois.
De notre envoyé spécial au Millennium Stadium
Anthony Floch Une semaine après avoir signé une première titularisation convaincante, l’arrière clermontois a pu mesurer la différence de niveau entre les Italiens et les Gallois. Régulièrement mis sous pression comme sur ce bon tampon de Hook (13eme). Il a beaucoup joué au pied pour donner de l’air à son équipe acculée dans son camp. Sur les chandelles galloises, Floch s’est montré particulièrement rassurant. Remplacé par Cédric Heymans à la 66eme minute.
Vincent Clerc Meilleur marqueur d’essais de la compétition, l’ailier toulousain retrouvait face à lui un sacré client nommé Shane Williams (cinq essais chacun avant ce match). Un match dans le match qui a débuté dès la quatrième minute avec une bonne défense du Français. Mais rares ont été ensuite les coups d’éclat de l’ancien Grenoblois, trop discret en première mi-temps. Pressé par les Gallois, il a fait preuve d’un gros péché d’orgueil à la 42eme minute. Et ainsi offert une pénalité (ratée) à Hook. Il a sauvé de façon spectaculaire une touche puis mis la pression sur Williams. Mais ses relances ne sont jamais allées très loin. On attendait mieux de lui.
Yannick Jauzion De retour contre les Italiens voilà six jours, le centre toulousain n’a pas réussi à enchaîner. Il s’est montré plutôt discret. Une mauvaise entente avec Skrela a permis aux Gallois de marquer un essai capital à l’heure de jeu. Un match tout simplement décevant.
Damien Traille Remplaçant la semaine passée, le centre biarrot retrouvait une place de titulaire pour former un duo d’expérience avec Jauzion. On l’a vu commettre quelques gestes d’énervement comme sur cette altercation avec Lee Byrne (30eme). Des passes également mal ajustées. Comme Jauzion, l’ancien Palois n’a pas eu son rayonnement habituel. Sanctionné la 72eme minute. N’étant pas sur ses appuis, il a offert trois points de plus aux Diables Rouges.
Julien Malzieu Auteur d’une bonne performance contre l’Italie, l’ailier clermontois fêtait sa troisième titularisation dans ce Tournoi. Il l’est des rares à avoir surnagé en première période. A chaque fois, ses percées vers le centre ont été tranchantes. Un bon ballon récupéré dans le combat après un coup de pied d’Elissalde. La suite a été moins brillante à l’image de cette lutte acharnée avec Mark Jones à quatre minutes du terme. La défense française a pris l’eau en fin de match.
David Skrela Pour son retour en tant que titulaire, l’ouvreur du Stade Français a semblé très tendu pendant les hymnes. Et cela s’en est ressenti sur le terrain. Il a commis une belle bourde dès la 8eme minute. Sur le renvoi, après l’essai gallois, le futur Toulousain a totalement raté son coup de pied. Le doute s’est installé dans sa tête. Un coup de pied contré à la 15eme minute ne l’a pas vraiment mis en confiance. Au contraire. L’ancien Columérin a donc tenté de se rassurer en défense. Cela a d’ailleurs plutôt bien fonctionné malgré un coup sur l’épaule gauche. Skrela a peu à peu retrouvé des couleurs. Nouveau coup de massue à l’heure de jeu avec cette action qui permet à Williams d’aller aplatir le premier essai. Remplacé par François Trinh-Duc quelques secondes plus tard (62eme).
Jean-Baptiste Elissalde Egalement de retour dans le groupe, le demi de mêlée toulousain n’a pas vraiment pu compter sur un ouvreur en pleine confiance à ses côtés. Il a passé une pénalité à la 20eme minute. Au sein d’une équipe de France totalement hors sujet en début de match, il a essayé de rassurer ses partenaires notamment par son jeu au pied. « Jean-Ba » a réduit le score juste avant la mi-temps sur une pénalité face aux perches avant d’égaliser à la 47eme. Remplacé par Dimitri Yachvili (62eme). Le Biarrot a passé une pénalité à dix minutes de la fin.
Julien Bonnaire Titularisé pour apporter son expertise en touche, le troisième ligne clermontois s’est immédiatement illustré en prenant le premier lancer gallois. Dans le jeu, il a mis régulièrement la pression sur Hook. L’ancien Berjallien n’a pas démérité.
Fulgence Ouedraogo En l’espace de quelques semaines seulement, Ouedraogo s’est imposé naturellement dans cette équipe de France. De nouveau titulaire, il a, comme tous ses partenaires, vécu un début de match plus que délicat. Sanctionné pour un hors-jeu à la 18eme minute. Mais il s’est immédiatement repris en poussant Martyn Williams à la faute. En touche, il a pris un ballon aux Gallois (28eme). Il a été victime d’une grosse faute de Gavin Henson juste avant la pause. Le jeune troisième ligne montpelliérain a confirmé ses bonnes dernières sorties. Remplacé par Elvis Vermeulen (à la 61eme minute) qui n’a pas été au niveau escompté.
Thierry Dusautoir Le troisième ligne toulousain, qui avait largement contribué au quart de finale remporté face aux Blacks en octobre dernier, retrouvait le Millennium Stadium. L’ancien Biarrot est de nouveau à créditer d’une très bonne prestation au sein d’une troisième ligne performante.
Jérome Thion Auteur d’une prestation mitigée la semaine passée, le deuxième ligne biarrot n’a de nouveau pas vraiment brillé. Ses choix n’ont pas vraiment été judicieux et ses charges pas suffisamment tranchantes. Remplacé par Arnaud Méla (75eme).
Lionel Nallet Seul joueur à avoir été aligné tout au long du Tournoi, le capitaine des Bleus a dû recadrer ses partenaires après une entame de match totalement ratée. Toujours aussi précieux dans le combat pour une prestation globale digne de son statut.
Nicolas Mas Alors que la mêlée française avait régulièrement été critiquée depuis le début du Tournoi, le pilier catalan était opposé à Gareth Jenkins. Le Perpignanais ne s’en est pas trop mal sorti. Remplacé par Jean-Baptiste Poux à la 61eme minute. Sa rentrée n’a pas vraiment réussi à donner un nouvel élan à la mêlée française qui a laissé filer une occasion très précieuse à quinze minutes de la fin.
Dimitri Szarzewski Considéré comme « le fer de lance du pack » par l’encadrement français, le talonneur parisien a souvent fait parler sa puissance en allant au contact. Une bonne prestation d’ensemble terminée à la 44eme minute avec l’entrée de William Servat. Le Toulousain a tout de suite marqué son territoire avec un choc tête contre tête sur Jenkins.
Fabien Barcella Une semaine après avoir effectué ses grands débuts internationaux, le pilier auscitain s’attendait de nouveau à un match compliqué face au solide Adam Jones. C’est d’ailleurs pour une faute sur son vis-à-vis gallois que Barcella a offert une pénalité à ses adversaires. Pour le reste, il n’a pas démérité et a confirmé qu'on pouvait compter sur lui à l'avenir. |
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