
Sébastien Chabal : le forum
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kingcéd Chabal Team


 Age : 24 Inscrit le : 31 Juil 2007 Messages : 1559 Localisation : Picardie, Chauny
 | Sujet: Re: Stade FRANCAIS Lun 5 Mai - 19:17 | |
| Paris perd des plumes
Après Sylvain Marconnet, le Stade Français a perdu Dimitri Szarzewski. Le talonneur international, touché suite à un coup de tête, sera absent pendant six semaines !
Le cas Marconnet inquiète La fin de saison du Stade Français s’annonce bien difficile. Même si elles semblent à portée de mains, les demi-finales ne sont pas encore une réalité et le niveau de jeu global proposé devant Bourgoin samedi soir inquiète. Tout ceci n’est rien en comparaison de l’infirmerie. Celle-ci s’est remplie à vitesse grand V suite au match contre le CSBJ (34-20). Ainsi, Sylvain Marconnet a pris un coup aux côtes dès le début de la partie et a dû laisser sa place à Pedro Ledesma juste avant la pause. Il est touché à un cartilage intercostal et le staff médical du Stade Français semble craindre une longue indisponibilité car il était toujours en phase de reprise. Une absence d’autant plus préjudiciable que la première ligne parisienne n’en est pas à son premier coup dur cette saison.
Genevois y est allé fort David Attoub, qui avait pris l’habitude de caler la mêlée à droite après une intégration délicate, a reçu un coup sur le genou devant Montauban et sera indisponible pendant quelque temps encore. Dimitri Szarzewski, lui, en a pour six semaines (il pourrait être présent pour une potentielle finale fin juin) ! L’ancien talonneur de Béziers est victime d’une fracture du plancher orbital suite au coup de tête asséné par Jean-Philippe Genevois, hors action de jeu, en toute fin de rencontre ! Le talonneur remplaçant berjallien a d’ailleurs reçu un carton jaune pour ce mauvais geste mais la consolation est bien maigre pour l’escouade de Fabien Galthié. Coupe du Monde oblige, les organismes commencent sérieusement à s’épuiser et tous les cadres tirent la langue. «J’ai terminé la rencontre très fatigué, la saison est vraiment longue mais ce n’est pas une excuse. Il faut tenir. Il reste encore six matches, peut-être sept», avoue le robuste Rodrigo Roncero dans les colonnes de Midi Olympique. Un tel aveu fusant de la bouche d’un combattant de sa trempe incite généralement au pessimisme.
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 | Sujet: Re: Stade FRANCAIS Mar 6 Mai - 21:05 | |
| 06/05/2008 | 09:00| Rugby - Top 14 Szarzewski en colère
Indisponible pour au moins six semaines après le violent coup de tête reçu par son homologue berjallien Jean-Philippe Genevois, Dimitri Szarzewski est en colère, et le talonneur international le fait savoir dans les colonnes de L'Equipe, ce mardi.
L'ancien Biterrois, qui a été victime d'une véritable agression dans le temps additionnel de la rencontre samedi, souffre d'une fracture du plancher orbital (photo L'Equipe) et il pourrait même être opéré. La décision sera prise mercredi à l'issue d'une consultation avec un spécialiste. Dans le meilleur des cas, le joueur ne serait donc rétabli que pour les phases finales, si le Stade Français se qualifie (les champions de France sont actuellement 3es). L'an dernier, déjà, il avait manqué les quatre derniers mois de la saison en raison d'une blessure à l'épaule, avant de revenir in extremis pour brandir le bouclier de Brennus.
Szarzewski est logiquement furieux de se retrouver sur le flanc pour de telles raisons, et il le fait savoir: «Je ne suis pas beau à voir, je ne pensais pas qu'il y aurait autant de dégâts, mais finalement, je m'en sors bien. Il (Genevois) s'élance de cinq ou six mètres pour me mettre le coup de tête alors que je suis de travers et complètement relâché. C'est une agression préméditée et je suis en colère, parce qu'au rugby il y a d'autres façons de faire mal. Là, il venait d'y avoir une seconde bagarre à laquelle je n'ai pas participé. J'étais au sol, un genou à terre et je me relevais d'un "ruck", je ne l'ai pas vu arriver... » L'affaire pourrait ne pas en rester là, même si Genevois avait déjà reçu un carton jaune sur l'action.
orange msn sports ,en partenariat avec l'équipe.fr
la photo accompagnant l'article

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 | Sujet: Re: Stade FRANCAIS Mer 7 Mai - 15:39 | |
| Facille ... encore des articles à une face ... marre de ce stade de m !
RUGBY - TOP 14 Après les incidents de Stade Français - CSBJ Bourgoin contre-attaque par La Rédaction du DL | le 06/05/08 à 20h05
Le match Stade Français - CSBJ ne s'est pas terminé à la 80e minute, samedi dernier au stade Jean-Bouin. Les échauffourées qui ont émaillé la fin de rencontre vont amener les deux clubs à jouer les prolongations. A l'initiative du Stade Français. Lundi, le club parisien a envoyé un fax à la Ligue Nationale de Rugby (LNR) pour citer à comparaître devant la commission de discipline Jean-Philippe Genevois. Il reproche au talonneur berjallien d'avoir donné un coup de tête à Dimitri Szarzewski sur la dernière action du match, qui amena l'essai de Guillaume Boussès. Jean-Philippe Genevois, qui a eu une réaction impulsive samedi, a retrouvé ses esprits et sa lucidité. "Je n'ai pas envie de réagir maintenant", nous a-t-il déclaré aujourd'hui. "S'il faut s'expliquer, on aura le temps de le faire. Et j'aurai des images à l'appui pour m'expliquer." Depuis samedi, les Berjalliens ont pu visionner (plusieurs fois) la vidéo du match. Eux aussi ont trouvé des choses à redire sur le comportement des Parisiens. "C'est navrant", estime Eric Catinot. "Dans ce match, on a été agressé du début à la fin. Il y a d'abord eu un coup de genou de Rémi Martin sur Rémy Vigneaux. Le même Martin a donné un coup de tête dans un regroupement sur Yan Labrit (plusieurs côtes cassées) ; il y a eu aussi le placage haut du jeune Camara, avec le coude en avant, sur David Janin (fissure d'une apophyse vertébrale)."
Eric Catinot : "Il ne faudrait pas que l'hôpital se foute de la charité". Néanmoins, l'entraîneur du CSBJ ne veut pas jeter de l'huile sur le feu. "C'était un match de qualité. Mais c'est surtout l'arbitre qui n'a pas su sanctionner à un moment donné les mauvais gestes des Parisiens. C'est dommage pour Dimitri et j'espère qu'il ira vite mieux. Mais Jean-Philippe a été victime d'une fourchette ; il a consulté un ophtalmologue lundi et il a deux dixièmes de moins à la vue." Et Catinot de conclure : "Il ne faudrait pas que l'hôpital se foute de la charité". Parce qu'il se sent le dindon de la farce dans cette affaire, le CSBJ se réserve le droit de riposter. "S'il le faut, on saura leur répondre", a confirmé Tarcisse Romer, directeur général du club ciel et grenat. "Quand on regarde les images, on s'aperçoit qu'on a été agressé tout le match. (...) Je pense qu'on réagira. S'ils nous ont cités, on les citera." |
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 | Sujet: Re: Stade FRANCAIS Ven 9 Mai - 20:20 | |
| Top 14 - Papé: "On sera là"
Eurosport - ven., 09 mai 2008
Relevant de blessure, Pascal Papé espère revenir au top pour les phases finales, où il est convaincu que le Stade Français répondra présent. Le deuxième ligne international ne s'alarme pas de l'aspect parfois chaotique du collectif parisien.
Pascal Papé, où en êtes-vous physiquement? Pascal PAPE: Ça va plutôt bien. La reprise contre Bourgoin a été un peu difficile la semaine dernière. C'est normal. Ce n'est jamais évident de revenir sur le plan physique quand on a été arrêté pendant deux mois comme c'est mon cas. Mais je continue de travailler physiquement pour rattraper mon retard. Vous vous donnez combien de temps pour revenir à 100%? P.P. : Ça peut aller très vite. Déjà, je m'attendais vraiment à pire pour ma rentrée. Disons qu'il me faudra sans doute trois ou quatre matchs encore. L'objectif, c'est de tenir une mi-temps à fond, puis une heure puis un match entier en démarrant. Ce sera le cas contre Albi samedi? P.P. : Je ne sais pas, on ne connait pas encore l'équipe. Mais titulaire ou remplaçant, peu importe pour moi pour le moment. L'important, c'est de revenir au top pour les phases finales, d'ici un mois et demi. On imagine que c'est également l'objectif du Stade Français. Comment situez-vous le niveau du collectif parisien aujourd'hui? P.P. : Tout le monde dans le groupe sait où on veut aller. On ne peut se permettre de galvauder le moindre match, à commencer par celui de samedi, car mathématiquement, nous ne sommes assurés de rien. Evidemment, le but est d'être à notre meilleur niveau le jour J, au moment des demi-finales. Comment expliquez-vous vos difficultés actuelles? P.P.: On a quand même eu beaucoup de blessés. On récupère des joueurs au compte-gouttes. Je crois aussi que la défaite à domicile contre Perpignan nous a fait du mal. D'ailleurs, cette saison, nous avons beaucoup de mal surtout à Jean-Bouin. Tout le monde veut se tester contre le champion de France en titre. On joue presque mieux à l'extérieur. Mais franchement, je ne suis pas inquiet. Je l'étais davantage en début de saison quand on avait 20 blessés. Là, non seulement on jouait mal, mais en plus on perdait. Aujourd'hui, on joue peut-être mal mais on gagne. C'est quand même le plus important. Reste que malgré cette série de six victoires en cours, Paris ne convainc pas au niveau du jeu... P.P. : On a du déchet, c'est certain. Mais ce n'est pas dégueulasse non plus. Ce sont plein de petits détails que l'on doit régler. Un jour nous sommes bons en touche, le match suivant c'est en mêlée puis ce sont les arrières qui vont nous gagner un autre match. On a toutes les pièces du puzzle, maintenant, on doit simplement réussir à les mettre toutes ensemble sur un seul match. Je suis sûr qu'on y arrivera. Je ne me fais pas de souci. On sera là. Vous n'êtes pas le premier à tenir ce discours de confiance. D'où tirez-vous cette absence de doutes? P.P. : Ici, il y a une culture de la victoire. Moi, je suis novice dans ce club, mais je peux le ressentir. Je n'ai jamais entendu le moindre discours alarmiste, même quand ça va moins bien. Il n'y a pas d'affolement. L'important, c'est de répondre présent au bon moment. Le groupe est très fort mentalement. Il sait ce qu'il veut. Si le Stade Français devait affronter Toulouse ou Clermont aujourd'hui en demi-finale, pensez-vous qu'il l'emporterait? P.P. : C'est difficile de répondre. D'abord parce que les demi-finales ne sont pas aujourd'hui amis dans un mois et demi. Mais sur un match, tout est possible. L'exemple, c'est Clermont-Castres. L'ASM défonce tout depuis le début de la saison, et pourtant ce jour-là, rien n'a marché pour eux. C'est ce qui fait le charme du rugby et de ce championnat. _________________
 
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 | Sujet: Re: Stade FRANCAIS Sam 10 Mai - 22:19 | |
| Top 14 - Paris lâche le bonus
Eurosport - sam., 10 mai 2008
Si le Stade Français s'est largement imposé devant Albi (43-20), il a laissé filer le bonus en concédant deux essais en fin de match.
Que fallait-il attendre d'une rencontre qui opposait le champion de France, actuel troisième du Top 14 à Albi, qui cherche avant tout à s'éloigner de la zone de relégation ? Un cavalier seul des Parisiens ? Une surprise venue du Tarn ? Ni l'un, ni l'autre... Les spectateurs présents à Jean Bouin ont assisté à une rencontre qui, si elle fut décousue, leur offrit pas moins de sept essais. Quatre du côté du Stade, trois du côté du SCA... et un score de 43 - 20 sans point de bonus pour personne ! C'était là le regret des deux équipes. Sous une chaleur digne de phase finale, tout avait bien commencé pour les hommes de Galthier et Landreau : Hernandez menait par trois pénalités à une au bout de vingt minutes (9 -3 à la 18e). Un premier essai venait concrétiser la domination parisienne et confirmait le talent des Argentins de la capitale: suite à un arrêt de volée, Corleto relançait de ses 22, Hernandez slalomait dans la défense albigeoise avant de retrouver Corletto. L'arrière servait Boussès qui n'avait plus qu'à applatir (16-3 à la 25ème). Albi marque à trois reprises Cinq minutes plus tard, un deuxième essai, parti de l'en-but sur un contre, enfonçait le clou: l'enchaînement de passes magiques entre le duo argentin soutenu par Parisse permettait à l'ailier Camara d'alourdir le score (23 - 3). Les Albigeois subissaient dans tous les secteurs du jeu, des attaques trop latérales, une première ligne mise à mal en mêlée... Rien ne leur réussissait. Leur seule action d'essai était entachée d'un en avant ! Une quatrième pénalité en fin de mi-temps portait le score à 26-3. A cet instant, on ne donnait pas cher des Albigeois et le point de bonus offensif était l'objectif plus ou moins avoué des Parisiens. Et pourtant, la seconde période allait offrir un autre scénario: Lacroix, de retour sous le maillot albigeois, allait se rappeler au bon souvenir de ses anciens coéquipiers en marquant dès l'entame (26-8 à la 42e). Trois minutes plus tard, Parisse, en dribbling, montrait tous ses talents de footballeur avant d'aplatir sous les poteaux (33-8 à la 45e). Puis, un mouvement d'envergure où, tous les trois-quarts parisiens touchaient la balle, voyait El Mago marquait son essai personnel... et donner le point de bonus offensif à Paris (43- . Le bel après-midi parisien trouvait sa part d'ombre dans le dernier quart d'heure : la réaction albigeoise allait priver les champions du point de bonus offensif. Dans un premier temps, Meyer, après une bonne séquence devant la ligne du Stade, allait marquer en coin, en force (43 - 13 à la 67e). Puis, Bianco, après une relance de son pilier Grelot et de Van der Westhuizen, aplatissait après une course de 60 mètres (43-20 à la 74e). Hough finissait la partie en boitant, très incertain pour le match décisif contre Auch, la semaine prochaine. Les Parisiens, quant à eux, savaient qu'ils n'avaient fait que le minimum, malgré un score flatteur. _________________
 
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 | Sujet: Re: Stade FRANCAIS Sam 17 Mai - 11:18 | |
| Brive prend sa revanche
Battus 36-7 au match aller sans pour autant avoir démérité, les Brivistes ont pris vendredi leur revanche contre le Stade Français. Plus important encore, ils font un grand pas vers le maintien.
Dans les coulisses du stade Amédée-Domenech - Une incertitude subsistait au poste de troisième ligne côté briviste. Alexandre Manta, incertain en raison d'une douler à un mollet, a finalement pu tenir sa place, obligeant Jérôme Bonvoisin à s’asseoir en tribunes.
- Habituel centre, Fabrice Estebanez était titularisé à l'ouverture de l'attaque briviste. Un autre jeune, Alexis Palisson, était lancé à l'arrière et avait la lourde tâche de buter. Ce dernier fêtait sa septième titularisation. Quant au premier, il n'avait plus jouer à l'ouverture depuis ses années cadets.
- Les jeunes Rabah Slimani et Laurent Simutoga étaient remplaçants en première ligne et profitaient ainsi du turn-over opéré par le staff. Le premier faisait d’ailleurs sa première apparition dans le groupe parisien. Sept joueurs de 21 ans ou moins étaient d'ailleurs sur la feuille de match.
- De retour dans le groupe parisien, Christophe Dominici occupait un poste inhabituel d’arrière. Il était par ailleurs le capitaine de l’équipe du Stade Français.
- L'entraîneur de l'équipe de France, Marc Lièvremont, était dans les tribunes du stade Amédée-Domenech.
- Le coup d'envoi fictif a été donné par le Maire de Brive, accompagnés de partenaires du CAB.
Les faits du match 6eme minute Pierre Rabadan conserve un ballon au sol. A 40 mètres face aux poteaux, Alexis Palisson voit son coup de pied passer de peu à gauche.
20eme minute (5-0) Alexis Palisson marque le premier essai de la rencontre. Les Brivistes mettent les Parisiens à la faute en mêlée et gagne l'introduction. Le ballon sort pour Péjoine qui sert Estebanez. L'ouvreur allonge pour Palisson, venu de l'arrière, pour un essai en bout d'alignement. Palisson ne transforme pas.
34eme minute Faute au sol de Cliff Milton, sanctionné par l'arbitre. Mais le coup de pied de Palisson passe à droite des barres.
53eme minute Nouvelle faute des Parisiens. Mais une fois encore, Alexis Palisson ne trouve pas le chemin de la réussite.
55eme minute Lionel Beauxis tente un drop. Mais c'est trop court et ça passe à gauche.
57eme minute (5-3) Première pénalité tentée pour Lionel Beauxis et première réussite pour le jeune ouvreur qui permet au Stade Français de rester au contact après un hors-jeu d'Alexandre Manta.
60eme minute (8-3) Drop de Fabrice Estebanez qui passe entre les barres. L'arbitre préfère néanmoins demander l'aide de la vidéo pour accorder le coup de pied.
80eme minute (11-3) Faute de Hireche au sol. Maxime Petitjean, devenu buteur à son entrée, passe le coup de pied.
Jeu et joueurs Le jeu Brive a sans doute fait un pas essentiel vers le maintien en s’imposant contre un Stade Français diminué, notamment devant. Les Parisiens ont d’ailleurs vécu une entame de match délicate. Dans les zones de conquête, et notamment en mêlée sur introduction parisienne, Brive a en effet particulièrement mis à mal ses adversaires du jour. Mais si les Corréziens ont joué la quasi-totalité de la première période dans le camp parisien, les hommes d’Olivier Magne ne sont pas parvenus à faire la différence. Tout juste ont-ils pu ouvrir le score sur un essai et une belle option tactique en décidant de jouer une pénalité en touche. Du coup, ils trembleront jusqu’au bout, notamment lorsque Lionel Beauxis, auteur des seuls points de sa formation, parvient à ramener les siens à 5-3. Mais, très peu en réussite dans le jeu au pied, les hommes d’Olivier Magne passent un drop et une pénalité sur la sirène. Brive peut désormais voir venir. Quant aux Parisiens, ils ne repartent même pas avec le point de bonus.
Les Brivistes Les jeunes se savaient particulièrement attendus. PALISSON et ESTEBANEZ, notamment, ont ainsi répondu aux attentes. Peu en réussite dans ses coups de pied, le premier a inscrit le seul essai de la rencontre. Quant au deuxième, pour une première à l’ouverture, il n’a pas failli dans son rôle, justifiant la confiance placée en lui. Sous l’impulsion de DJOUDI, le paquet d’avants a livré un gros match. Que ce soit en touche ou en mêlée, les gros ont en effet dominé toute la rencontre. C’est d’ailleurs sur une mêlée retournée qu’ils ont trouvé la faille. Discret offensivement, COHEN et LIGAIRI ont été très précieux en défense. Ce dernier réussit d’ailleurs un retour décisif sur Camara.
Les Parisiens Sale soirée pour la jeune garde parisienne. Complètement dépassés dans tous les secteurs de jeu, les hommes de BLIN repartent de Corrèze avec une défaite logique. BEAUXIS a ainsi inscrit les seuls points de son équipe sur une pénalité. CAMARA aurait pu l’imiter, mais l’ailier s’est fait rattraper à quelques mètres de la ligne. DOMINICI n’a pas fait la différence derrière. ARIAS et LIEBENBERG ne se sont pas entendus sur l’essai, offrant un boulevard à Palisson. Dommage, car bien que dominés en conquête, les Parisiens tenaient bon en défense. Plutôt à son avantagela semaine dernière, ALBOUY n’a pas su diriger ses avants. De gros problèmes en touche.
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 | Sujet: Re: Stade FRANCAIS Dim 25 Mai - 21:57 | |
| Top 14 - Paris s'est noyé
Eurosport - dim., 25 mai 2008
L'équipe d'Auch, déjà reléguée en Pro D2, a créé la surprise en battant le Stade Français au Stade Jacques-Fouroux, sous une pluie battante. Seuls les Gersois avaient pressenti que ces conditions pouvaient être idéales... A commencer par P.H. Broncan, l'entraîneur des Auscitains. Pas d'envolée lyriques, mais un jeu d'avants conquérant et un pressing agressifs ont eu raison des Parisiens. Le match a débuté avec dix minutes de retard, suite à un énorme orage qui s'était abattu sur Auch. La pelouse était détrempée et, dès l'entame, le ballon glissant faisait commettre les premières fautes de main. Les équipes jouaient avec les mêmes intentions : on faisait donner les avants dans un petit périmètre avant de taper en touche ou de lancer une chandelle dans le ciel orageux. On essayait de provoquer la faute et, à ce jeu là, les deux équipes faisaient partie égale : à une pénalité d'Auch, réussie par le demi d'ouverture Couzier, avait répondu une tentative de Beauxis (3-0 à la 6ème, puis 3-3 à la 14ème). Le piège se referme Les quelques intentions de jeu au large étaient le fait de Parisiens, mais elles aboutissaient systématiquement par un en-avant ou une mauvaise glissade. Les exploits de Beauxis ou Corletto, impérial sous les chandelles, étaient tout aussi improductifs et Paris ne parvenaient pas à conclure ses séquences de domination. Il fallait attendre la dernière minute de cette première mi-temps pour que Beauxis creuse un petit écart de trois points grâce à un coup de pied de pénalité qui voyait le ballon frapper le poteau avant de passer (3-6 à la 40ème). La seconde période allait voir les Parisiens s'enlisaient dans le piège gersois : leur mêlée étaient tournées par un pack rouge qui ne s'en laissait pas compter et qui disputait tous les ballons, au sol comme dans les airs. Les rucks étaient souvent en faveur des Auscitains, le pressing agressif des hommes de Broncan faisait le reste... Auch, sans être dominateur, empêchait le jeu des Parisien de se développer. Il ne restait plus qu'à saisir quelques occasions : à la 50ème, Couzier passait la pénalité de l'égalisation (6-6), un quart d'heure plus tard il réussissait celle de la gagne (9-6 à la 65ème). Malgré le coaching et du sang frais, les Parisiens ne parvenaient toujours pas à trouver la faille... Et devaient se satisfaire d'un petit point de bonus défensif. Ils espéraient certainement autre chose, mais le ciel et les Auscitains ne l'ont pas voulu ainsi. _________________
 
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 | Sujet: Re: Stade FRANCAIS Lun 26 Mai - 11:45 | |
| L’ombre d’un doute
Défait à Brive la semaine passé, le Stade Français a concédé samedi un deuxième revers de rang sur la pelouse de la lanterne rouge, Auch. Pas très rassurant avant de recevoir Castres pour un quart de finale avant l’heure.
Le Stade Français s’est noyé à Auch. Et pas uniquement en raison des mauvaises conditions climatiques qui ont sévi samedi dans le Gers. Sous une pluie battante il est vrai guère propice à un jeu d’esthètes, les champions de France, battus 9-6, ont failli face à d’épatants Auscitains, pourtant d’ores et déjà condamnés à la relégation. « On est tombés sur une équipe d’Auch plus forte que nous sur les bases, devant, en conquête et en mêlée. C’est dur car on aurait préféré gagner aujourd’hui (ndlr : samedi). » Le constat du troisième ligne parisien Rémy Martin est clair et sans ambages. Déjà battus la semaine passée à Brive (11-3), les équipiers de Christophe Dominici ont confirmé leur mauvaise passe actuelle. Seuls Ignacio Corleto et Lionel Beauxis ont quelque peu émergé.
Largement chahutés devant, incapables de déchirer le rideau défensif du promu, les Parisiens ne peuvent se contenter d’une telle production à l’approche des phases finales. « Il faut qu’on se re-concentre sur notre sujet, psychologiquement et mentalement, reconnaît l’entraîneur Fabien Galthié. Nous traversons une zone de turbulences. On va essayer de bien travailler. Il faut maintenant bien préparer notre quart de finale contre Castres. » Toujours troisièmes au classement, les Parisiens ne comptent plus que neuf points d’avance sur les Tarnais (5emes), vainqueurs avec le bonus de Dax. Et forcément, il ne faudra pas se déchirer puisque le calendrier s’annonce copieux pour finir avec la réception de Biarritz au Stade de France puis un déplacement à Perpignan lors de la dernière journée.
D’ores et déjà, l’heure est à la mobilisation, avec un stage de quatre jours qui s’annonce très studieux. « J’espère que ça va nous faire du bien et nous permettre de nous retrouver, de resserrer le groupe pour accueillir Castres sereinement. Il faudra absolument gagner à Jean Bouin », résume Rémy Martin. « Ce n’est pas fini, tempère l’ouvreur international Lionel Beauxis. On est toujours dans la course aux demi-finales. Le temps a favorisé les Auscitains. C’est vrai aussi que nous n’avons pas fait grand-chose dans ce match. C’est un coup dur. On a trois matchs importants à venir. » Jamais aussi dangereux que dans la difficulté, le Stade Français espère renouer avec ses vertus traditionnelles. Et éviter de tout gâcher.
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 | Sujet: Re: Stade FRANCAIS Mer 28 Mai - 23:13 | |
| Top 14 - Paris en cure
Eurosport - mer., 28 mai 2008
Partis en stage à Saint-Lary, les joueurs du Stade français tentent de se relancer après deux défaites consécutives chez des petits. Et ce n'est pas facile
Au Stade français, les mines sont aussi chagrines que le ciel de Saint-Lary. Partis en stage dans la station pyrénéenne vendredi, les champions de France ne pensaient sûrement pas que ces quelques jours passés ensemble seraient si nécessaires à ce point. Pourtant, ils font du bien pour panser les plaies. Car plaies il y a. Malgré leur troisième place au classement, les Parisiens ne sont pas bien. Minés par les blessures, l'annonce du départ de Fabien Gatlhié, privés d'inspiration et de confiance, ils sont incapables de développer leur jeu depuis le début de la saison. Résultat : des prestations rarement convaincantes et une "Hernandez dépendance" qui, si elle s'était faite jour à Dax ou Albi où le champion s'est imposé de peu, s'est confirmée ces dernières semaines avec les défaites à Brive et Auch. El Mago n'était pas là en Corrèze et dans le Gers pour décrocher ses précieux drops salvateurs... "On se ment" Du coup, il se retrouve plein de doutes au moment d'aborder une fin de saison essentielle, durant laquelle il devra affronter Castres, Biarritz et Perpignan. Contre le CO samedi, il jouera un quart de finale virtuel, rien de moins. L'heure est donc à la remobilisation. Et quoi de mieux qu'un stage ? "Ce n'est pas mal que le stage à Saint-Lary arrive, confirme le demi de mêlée Jérôme Fillol dans Midi Olympique. Car on se ment. Cette semaine va nous permettre de dire certaines choses, de mettre à jour ce qui ne va pas, de nous resserrer." Pour cela, le huis-clos total a été décrété. Exit photographes, public et journalistes. Paris se recentre sur l'essentiel, sous la pluie, dans le froid (9°C), dans la douleur. Le week-end aurait été particulièrement tendu après la désillusion gersoise. Mais les choses iraient un peu mieux depuis quelques heures. La journée de lundi, consacrée à la récupération et à une séance de balnéothérapie, ont permis d'évacuer les tensions, dans le corps et dans la tête. Le Stade français s'est aussi rapidement plongé sur l'analyse du jeu castrais lors des séances vidéo, comme pour tourner définitivement la page après ces deux week-ends cauchemardesques. Jeudi, retour vers la capitale. Samedi soir, on verra si la montagne Saint-Lary a accouché d'une souris. _________________
 
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|  | | danielle.emsellem Chabal Power


 Age : 46 Inscrit le : 28 Oct 2007 Messages : 4291 Localisation : région parisienne Emploi : conseiller financier
 | Sujet: Re: Stade FRANCAIS Dim 1 Juin - 14:22 | |
| 31/05/2008 18:18 Rugby - Top 14 - Stade Français - Dominici candidat
C'était le jour des adieux à Jean-Bouin lors du match opposant les Parisens à Castres. Avec une victoire (44-15), le Stade Français a assuré sa qualification pour les demi-finales du Top 14. En plus de la joie, il y avait beaucoup d'émotion sur le terrain puisqu'il s'agissait du dernier match devant leur public de Fabien Galthié et Christophe Dominici.
Fabien Galthié a confié tout l'impact émotionel que représentait ce match particulier. « C'était émouvant. Il y avait un peu d'émotion dans le vestiaire avant le match. Ce tour d'honneur était vraiment sympa, c'est rare de voir un entraîneur porté par ses joueurs. On a fait une bonne semaine. En première mi-temps, on était un peu stressés, on a beaucoup d'actions qui avortent par notre faute. J'ai pensé que ce n'était pas cher payé (16-12 à la pause). On est resté sur notre ambition collective et, petit à petit, c'est passé. Les entrées des joueurs remplaçants ont été positives. Après la défaite à Auch, dans des conditions un peu chaotiques, je n'étais pas inquiet. Cela nous a boosté. On a bien su communiquer sous cette pression.»
Avec le départ de Fabien Galthié du poste d'entraîneur, c'est le temps des questions au Stade Français puisque le nom de son successeur n'est pas encore connu. Christophe Dominici, ailier international qui a également disputé son dernier match à Jean-Bouin a déclaré qu'il était envisageable de le retrouver sur le banc la saison prochaine. « Des questions sont posées, il va falloir y répondre. Ca peut être envisageable, cela peut être une continuité. On va en discuter tranquillement avec l'encadrement et la présidence ».
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 Age : 36 Inscrit le : 15 Oct 2007 Messages : 2418 Localisation : Rhône Alpes
 | Sujet: Re: Stade FRANCAIS Jeu 5 Juin - 11:43 | |
| Guazzini : «Le club ne quittera jamais Jean-Bouin»
À quelques jours d'un choc face à Biarritz au Stade de France, le président du Stade Français fait le point. Ambitions sportives, recrutement, rénovation du stade.
La semaine est bien remplie pour le médiatique président du Stade Français. D'un côté, il règle les derniers détails de la fête qui entourera le match contre Biarritz, samedi au Stade de France (miniconcert de Jenifer, acrobaties aériennes depuis le toit…). De l'autre, il veille aux prises de vue du prochain calendrier des Dieux du stade. Cette année, c'est Peter Lindbergh, le célèbre photographe de mode, qui officie derrière l'objectif. Malgré ce programme chargé, Max Guazzini a reçu Le Figaro dans son bureau.
LE FIGARO. D'habitude, vous aimez bien communiquer. Pourquoi ce silence depuis deux mois ? Max GUAZZINI. Mais de quoi vouliez-vous que je parle ?
Du successeur de Fabien Galthié au poste d'entraîneur par exemple. Ces dernières heures, le nom de Philippe Saint-André revient avec insistance… (Long silence.) Je n'aime pas démentir une rumeur, ça revient à l'accréditer. Je suis en train d'étudier plusieurs pistes, voilà… De toute façon, le Stade Français n'a jamais basé sa communication sur le recrutement. Le club a sa propre notoriété qui repose sur l'image d'un rugby plus jeune, plus féminin. Et ça marche. Samedi, on va remplir le Stade de France pour la huitième fois ; nos ventes de produits dérivés sont exceptionnelles.
Christophe Dominici souhaite intégrer le staff la saison prochaine. Êtes-vous intéressé ? Forcément. «Domi» est au club depuis onze ans et je le respecte énormément. Je souhaite qu'il occupe un rôle, mais je ne sais pas encore lequel.
La victoire sur Castres (44-15) vous a-t-elle rassuré sur les chances du Stade Français de défendre son titre cette saison ? Non, je reste très prudent car le groupe est indiscutablement fragile. Mais bon, les joueurs m'assurent être sereins, et je n'oublie pas que ce club possède la culture de réussir des choses impossibles.
L'avenir du Stade Français, c'est aussi la rénovation du stade Jean-Bouin. Le projet est-il contrarié par les recours des riverains ? Non, car ces recours ne sont pas suspensifs. Je rappelle que nous avons obtenu à deux reprises un vote à une large majorité au Conseil de Paris. Il n'y a pas d'autres endroits pour construire un stade de rugby intra-muros, donc il faut rénover Jean-Bouin qui est vraiment vétuste… (Agacé.) En vérité, les riverains sont manipulés par ceux qui veulent qu'on s'en aille pour bâtir à la place le grand dôme du tennis, un Bercy bis avec une salle de concert. Mais les gens doivent comprendre que le rugby n'abandonnera jamais Jean-Bouin !
Les joueurs se plaignent également que leurs entraînements soient éclatés sur trois sites différents. Ce problème sera réglé d'ici trois ou quatre ans. Mais je suis convaincu que les joueurs ne doivent pas être trop dans le confort. Je ne veux pas qu'ils deviennent des assistés à qui on lave les caleçons et les chaussettes. Nous sommes au rugby quand même…
Source : Le Figaro du 04/06/08 |
|  | | fabyola Chabal Power


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 | Sujet: Re: Stade FRANCAIS Ven 13 Juin - 20:44 | |
| Top 14 - Paris ne choisira pas
Eurosport - ven, 13 juin 2008
Le Stade français peut perdre sa troisième place samedi en cas de défaite à Perpignan. Mais à vrai dire, les Parisiens, déjà tournés vers les demi-finales, s'en moquent. Pour eux, jouer Clermont ou Toulouse ne change rien à l'affaire.
Que risque le Stade français à Perpignan lors de l'ultime journée du Top 14? Concrètement, rien. Comme Clermont, Toulouse et l'Usap, Paris a déjà son billet en poche pour les demi-finales. Une défaite à Aimé-Giral n'y changera rien. Elle peut en revanche permettre aux Catalans de devancer in extremis les hommes de Fabien Galthié au classement. Ces derniers glisseraient alors à la quatrième place, croisant le fer avec Clermont, et non Toulouse. Entre deux maux, difficile de choisir. Paris s'y refuse. " Etre troisième ou quatrième, je crois que cela n'a aucune importance, l'essentiel étant d'être qualifié, estime Mathieu Blin. Je ne pense pas qu'une équipe puisse vouloir choisir un adversaire." Un non-choix qui relève de la raison. Qui peut dire par ailleurs qu'il vaut mieux affronter Toulouse que Clermont aujourd'hui? "Clermont tourne un peu au ralenti, enchaîne le talonneur parisien, mais ils ont tellement de confiance que cela va redémarrer très vite. Quant à Toulouse, on aurait pu penser qu'ils auraient encore leur finale de Coupe d'Europe en tête mais ils viennent de mettre 50 points à Bourgoin." "Une répétition générale" Un avis partagé par le staff parisien. "Troisième ou quatrième? Ca ne change rien", clame Galthié dans Midi Olympique vendredi. Clermont ou Toulouse? "Je m'en fiche royalement, assure Fabrice Landreau. Cette troisième place n'a donc aucune valeur autre que symbolique. "Cette médaille de bronze symbolique serait bien pur nous et notre public", confesse Landreau. Mais en laissant de nombreux cadres au repos samedi, le Stade français confirme bien qu'il ne fait pas une affaire d'état de son classement final. L'important est ailleurs pour le champion en titre. Dans cette dynamique positive encore fragile mais sensible, bâtie sur les deux récentes victoires face à Castres (5e) et Biarritz (6e). Si les Parisiens peuvent enchaîner avec un succès sur le 4e du classement pour engranger un maximum de confiance avant les phases finales, ils ne se gêneront pas. Mais toujours dans l'optique des demies. "Ce n'est pas un match particulier, mais c'est une répétition générale, un dernier gros test", reprend Mathieu Blin. Et la notion de revanche après la défaite du match aller à Jean-Bouin? "Je ne prends pas ce déplacement comme une revanche, mais comme un challenge" , tranche Landreau. Si les Parisiens sont revanchards, c'est plus par rapport à leur propre saison, finalement assez chaotique. Ils ont un compte à régler avec eux-mêmes, avec leur fierté, celle d'un champion trop habitué à trôner tout en haut pour se satisfaire d'une courbe aussi sinusoïdale que celle de cet exercice 2007-2008. Il reste au Stade français trois semaines pour tout changer. Pour transformer une saison souvent frustrante (infirmerie débordante, collectif enrayé) et parfois pénible à vivre (décès de Thierry Gilardi, départs annoncés de Galthié et De Villiers), en un nouveau triomphe. Une chose est sûre, que son adversaire soit Clermont, Toulouse, ou Tartempion, il n'aura pas la vie facile en demi-finales. "Le rugby reste un sport de combat et la motivation fera le reste", conclut Blin. Paris est toujours prêt à se battre. _________________
 
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|  | | fabyola Chabal Power


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 | Sujet: Re: Stade FRANCAIS Dim 22 Juin - 21:04 | |
| Top 14 - Médard: "Je me suis lâché"
Eurosport - dim, 22 juin 2008
Le Toulousain Maxime Médard a réalisé une grande partie et a fait basculer la rencontre. Fabien Galthié a même dit de lui qu'il volait...
L'entraîneur du Stade Français, Fabien Galthié, a dit de lui qu'il volait dimanche après-midi lors de la demi-finale remportée par Toulouse (31-13). Le Toulousain Maxime Médard a réalisé une grande partie et a fait basculer la rencontre. Il avoue avoir pris plus d'initiative qu'à Cardiff.
Avez-vous fait le match parfait ce dimanche ? Maxime Médard.- Personnellement non car j'ai manqué un ou deux ballons sur des coups de pied en première mi-temps. Après nous avons aussi deux blessés (Nyanga et Elissalde, ndlr) donc nous sommes un peu amers car ce sont deux joueurs hyper importants pour notre équipe. Quels sont les points positifs aujourd'hui ? M. M.- Nous avons bien concrétisé nos temps forts. Nous avons eu un bon discours à la mi-temps mais après ça se joue à pas grand chose. Nous avons eu un peu de chance aujourd'hui mais nous avons su les contrer sur leurs actions. Depuis mon poste d'arrière, je voyais que les Parisiens n'arrivaient pas à trouver des espaces. On peut donc être content. Racontez nous votre essai qui fait basculer la rencontre en faveur de Toulouse... M. M.- Nous avons un ballon de récupération à jouer avec Maleli Kunavore. Je l'appelle et je lui dis de taper car je vois qu'il n'y a pas de couverture. Il donne un très bon coup de pied car la balle arrive dans l'en-but et je n'ai plus qu'à plonger. Je suis à la course avec Julien Saubade et dans la semaine j'avais vu Ballack (joueur de football de l'équipe d'Allemagne, ndlr) pousser un peu un adversaire pour marquer alors je me suis dis pourquoi pas (rires). Vous retrouviez votre poste d'arrière. Comment l'avez-vous vécu alors que vous avez joué quasiment toute la saison à l'aile ? M. M.- Je l'ai appris lundi et j'ai eu de l'appréhension pendant toute la semaine. J'avais même peur car c'était un match très important mais Guy Novès m'a fait confiance. Il m'a dis qu'il voulait que je participe plus au jeu car en finale de Coupe d'Europe je n'avais pas pris d'initiatives. En me plaçant à l'arrière, je devais donc venir me proposer plus et je me suis lâché. Etiez-vous revanchard par rapport à votre prestation de Cardiff ? M. M.- Une finale est faite pour être jouée à fond et moi j'ai été timide. Je suis resté sur mon aile et quand je suis sorti j'étais très frustré. Maintenant, nous avons encore une chance pour gagner un titre cette année. Vous allez retrouver Clermont. Comment allez-vous préparer cette rencontre ? M. M.- Personnellement, Clermont, c'est ma bête noire. Maintenant, les Clermontois sont très forts mais ils ont eu quelques problèmes à Bayonne. A nous de voir leurs défauts et de travailler en conséquence. Maintenant, il reste 80 minutes avant les vacances et, peut-être, un très grand bonheur. Nous allons tout donner. Il y aura Napolioni Nalaga... M. M. (Il coupe). Tout de suite... Il n'y a pas que Nalaga. Les Clermontois sont tous très costauds mais nous n'avons pas à envier Clermont. Nous allons faire tout ce que l'on peut pour gagner mais il ne faut pas arriver perdant. Et il ne faut surtout pas se focaliser sur un seul joueur. _________________
 
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|  | | kingcéd Chabal Team


 Age : 24 Inscrit le : 31 Juil 2007 Messages : 1559 Localisation : Picardie, Chauny
 | Sujet: Re: Stade FRANCAIS Mer 2 Juil - 12:21 | |
| Oelschig a signé
La Stade Français a recruté le demi de mêlée sud-africain Falie Oelschig, mercredi.
Le Stade Français a officialisé l'arrivée de Falie Oelschig. Agé de 29 ans, le Sud-africain arrive en provenance des Cheetas et a signé un contrat de trois ans avec le club parisien.
Martin vers Bayonne ?
Après sept saisons passées au Stade Français, Rémy Martin pourrait faire ses valises cet été. Le troisième ligne international, qui doit encore un an de contrat à Paris, pourrait s’engager dans les jours à venir à Bayonne.
Rémy Martin jouera-t-il encore au Stade Français la saison prochaine ? Plus les jours avancent et plus un transfert du troisième ligne international semble se préciser. Contacté par plusieurs clubs français, le grand blond ne cache pas ses velléités de départ. « Pour le moment, je suis parisien, nous a-t-il indiqué mardi. Il n’y a encore rien d’officiel, je communiquerai davantage quand ça sera le cas. » Suivi de près par Bayonne depuis plusieurs mois, le Parisien se serait déjà mis d’accord avec les dirigeants de l’Aviron. On parle d’un contrat long et d’une rémunération revue à la hausse. Après sept saisons passées au Stade Français, Martin préfère rester discret sur le sujet. « Pour le moment », rajoute-t-il. La balle est maintenant dans les mains du président Max Guazzini qui n’a pas l’habitude de conserver des joueurs contre leur volonté mais qui sait aussi taper du poing quand il le faut à l’image du feuilleton Hernandez la saison passée.
« Je suis effectivement allé le voir et je lui ai dit que je voulais partir », reconnaît Martin. Sous contrat pour encore un an, le Parisien aurait pu faire jouer une clause libératoire avant le 30 avril. Le champion de France 2007 ne n’avait pas fait en avril dernier mais devant la relance de Bayonne, le troisième ligne a changé d’avis et souhaite désormais faire ses valises. Et l’a fait savoir à ses dirigeants qu’il a donc rencontrés voilà quelques jours. « La fin de la période des mutation est le 15 juillet et j’aimerais bien que cela se fasse avant, lance-t-il avec le sourire. Ce serait bien si ça pouvait être réglé d’ici la fin de semaine ou en début de semaine prochaine. » Actuellement en vacances en famille à Paris « sans se prendre la tête », l’international aux 20 sélections qui fêtera ses 29 ans en août prochain attend que Max Guazzini et son homologue bayonnais Francis Salagoïty parviennent un accord quant à une éventuelle indemnité.
Du côté de l’Aviron, l’arrivé de Rémy Martin serait un renfort de poids. Après avoir laissé filer plusieurs gros poissons comme le Néo-Zélandais Jerry Collins, finalement parti à Toulon, ou Sylvain Marconnet, qui a choisi de rester à Paris, le club basque est en passe de réussir un joli coup sur le marché des transferts après avoir notamment confirmé les arrivées des Albigeois Thilault Lacroix et Mathieu Maillard. Le nouveau manager sportif Richard Dourthe suit le dossier avec un œil attentif. Battu en demi-finale du championnat par le Stade Toulousain à Bordeaux voilà deux semaines, le Parisien est à la croisée des chemins. Soit il connaîtra son quatrième entraîneur à Jean-Bouin avec l’Australien Ewen McKenzie soit il jouera pour le quatrième club de sa carrière après avoir évolué à Aubenas, Mont-de-Marsan et donc Paris. Réponse dans les jours à venir.
(rugby365) _________________ http://kingcedtsc.skyrock.com/
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|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Stade FRANCAIS Jeu 3 Juil - 8:26 | |
| | d'ici peu .. le top 14 sera envahi par les aussies ... sudAf ... pumas et autres nzl .... FRANCE .... qu'as tu fait de ton rugby ? |
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